Auteur: Loris S. Musumeci
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«Rosemary’s Baby»: le diable ou la folie?
Le film a été sujet à des interprétations aussi diverses que variées, surtout une année après sa sortie. Les points de similitudes entre le film sorti en 1968 et l’assassinat de Sharon Tate, épouse de Polanski, enceinte de huit mois, en 1969 ont laissé place à des thèses aussi nombreuses que farfelues. Pas question de participer au grand bal des complots et des questionnements à rebours. Même si l’affaire intrigue forcément. Même si on ne peut pas s’empêcher de penser que les satanistes qui ont assassiné la femme de Polanski se sont peut-être justement inspirés du film de Polanski. La réalité rattrape la fiction, de façon dramatique. Mais là, on sort du cinéma. Et de toute façon, ça ne changerait rien à rien. La folie ne s’explique pas. Et il vaut mieux ne pas jouer avec le diable, c’est le cas de le dire. Alors place à la rétrospective de ce chef-d’œuvre de thriller, et rien que de cela.
«Au secours pardon»: on finira par pleurer ensemble
Avant la critique de la société du ricanement avec «L’Homme qui pleure de rire» (2020), mais après ses frasques de publicitaire cocaïnomane dans 99 francs (2000), Octave Parango a passé quatre saisons en Russie. Dans «Au secours pardon» (2007), le double de Frédéric Beigbeder est toujours aussi misérable, drôle, fascinant, désespérant, horrible, tragique, pathétique, touchant.