Maladresse et puritanisme
Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier Plus de 900 kilos de drogue en tous genres: c’est ce qu’a vendu...
Une nouvelle ère, un nouveau casting
Un film pop qui ne laisse pas de marbre
Une audace qui n'indiffère personne
ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Plus de cinquante ans après sa sortie, «Playtime» brille encore par son génie. Quelle place pour l’homme dans la société industrielle? C’est sûrement la question centrale posée par cette comédie burlesque, qui a ruiné son réalisateur, Jacques Tati. «Playtime» n’a rien en commun avec les pitreries mièvres et grasses que produit bien souvent le cinéma français actuel. Fruit d’un travail esthétique sans pareil, ce long-métrage mérite amplement sa place parmi les plus grands films de l’histoire du cinéma. Et, signe de tous les chefs-d’œuvre, il nous parle encore aujourd’hui.
Une lutte contre des pièges physiques et moraux
Article inédit – Alice Bruxelle Le communisme et la chrétienté, une alliance impossible? Si Pasolini a eu l’audace (et l’hérésie?)...