L’uniforme scolaire n’a jamais été généralisé dans l’école publique suisse, alors qu’il demeure la norme dans de nombreux pays. Entre volonté d’harmoniser les apparences et souci de préserver la diversité, faut-il franchir le pas?
Contrairement aux idées reçues, l’uniforme scolaire n’est ni un vestige autoritaire ni un symbole rétrograde. Comme le montre Jean-Claude Kaufmann, il révèle plutôt nos délicats équilibres entre égalité, liberté et sens collectif.
Lorsque les enfants issus de l’immigration se font remarquer à l’école, beaucoup considèrent que la responsabilité incombe à l’établissement scolaire....
Les enquêtes sont unanimes: le niveau de connaissance de base des élèves en Suisse s’effondre. Le PLR, désormais en charge des départements de l’éducation dans plusieurs cantons romands après un long pouvoir de la gauche, est attendu au tournant.
La Suisse n’aime pas les héros, surtout les siens. Ce n’est pas grave en soi. Sauf si cela revient à extirper l’individu de l’histoire, au risque de la rendre inintelligible. En ce sens, ce pays aurait intérêt se réapproprier ses grandes figures.
Il existe des différences mesurables en matière d’intelligence. Or, la manière dont elles se traduisent dans la pratique dépend d’autres facteurs.
En ce monde où la littérature fait souvent office de simple divertissement, il peut sembler important de redonner à l’apprentissage de la langue française et à l’étude de ses plus grands auteurs l’envergure qu’ils avaient autrefois.
L’école cristallise beaucoup de débats. Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale de 2012 à 2014 sous la présidence de François Hollande, détaille sa vision de cette institution importante de la République – vision qui a fait l’objet de vives critiques.
Samedi, à la Journée libérale romande co-organisée par Le Regard Libre, le directeur de l'Institut de philosophie de l'Université de Neuchâtel Olivier Massin a montré quel type de libéralisme il est sage de défendre si l'on tient à l'idée d'éducation. Saisissant.