Archives par mot-clé : film d’horreur

«Méandre», nouveau thriller haletant de Mathieu Turi

Article inédit – Jonas Follonier

Présenté en première suisse à la vingtième édition du Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) ce 3 juillet, quatre ans jour pour jour après la projection en première mondiale d’Hostile dans le cadre du même festival, Méandre est le deuxième long-métrage du réalisateur français Mathieu Turi. Sous le mode d’une légère science-fiction, ce film d’horreur met en scène une jeune femme incarnée par Gaia Weiss qui doit lutter à la fois contre les obstacles du long tube où elle est enfermée et contre les pièges de sa propre psychologie. La deuxième variation d’un cinéma de genres au pluriel.

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«The Hunt»: les complotistes et les élites

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Je suis l’élite hérétique. Et pour info, connard, le réchauffement climatique, c’est pas des conneries.» 

Dans le monde de The Hunt, un groupe de superpuissants de la haute élite bien-pensante organise une partie de chasse. Alors même que la chasse, ce n’est pas trop leur truc a priori, pour eux qui sont vendus aux idéologies frôlant avec le véganisme. La chasse est pourtant bien organisée, mais contre des êtres humains. Ces victimes ont été kidnappées par le groupe de l’élite après avoir été repérées sur les réseaux sociaux.

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«Psychose» et «Les Oiseaux», deux films de Hitchcock qui n’en font qu’un

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale Tout savoir sur Hitchcock aujourd’hui avec Le Regard Libre – Jonas Follonier

Chefs-d’œuvre incontestés que Psychose et Les Oiseaux. Le premier, sorti en 1960, est souvent considéré comme le meilleur film d’Alfred Hitchcock; le second, sorti deux ans plus tard, comme son dernier grand film. Inscrites dans la même période du réalisateur, celle de la consécration américaine, ces deux œuvres ont bien plus en commun que ce qui fait la «veine Hitchcock». A regarder les deux films l’un après l’autre, ce que j’ai fait, on découvre que d’une certaine manière, ils ne font qu’un. Analyse.

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«Dark Waters»: la lutte continue!

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Quel film! Mais quel film! Je ressors de la séance totalement révolté, remonté, indigné. Et admiratif. Non seulement le sujet de Dark Waters est prenant parce qu’il relate une réalité qui nous concerne tous et qui a bien cours encore aujourd’hui, mais aussi parce qu’il est porté par un travail de réalisation, de photographie et d’interprétation brillant.

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«Jojo Rabbit»: petit nazi fanatique et drôle

Les mercredis du cinéma – Antoine Bernhard

Le jeune Johannes Betzler, grand admirateur du Führer dont il s’est fait un ami imaginaire, appartient à la Hitlerjugend. Sa mère, du nom de Rosie, l’élève seule tout en menant des actions de résistance. Un jour, Jojo entend du bruit à l’étage. Il découvre avec stupéfaction que sa mère cache une jeune Juive du nom d’Elsa Korr. Quelque temps plus tard, Rosie, arrêtée par la Gestapo, est pendue en place publique. De cette situation découle le reste du film dans une oscillation entre guerre et liberté, humour et drame, innocence et endoctrinement.

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«The Grudge»: quel est l’intérêt des films d’horreur?

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Quand quelqu’un meurt la rage au ventre, une malédiction advient.»

Classique dans ses caractéristiques, The Grudge est un vrai film d’horreur qui fonctionne comme un film d’horreur, avec les codes du film d’horreur. Nicolas Pesce donne d’ailleurs suite avec sa réalisation à la trilogie mythique du cinéma d’épouvante qui porte le même titre, qui elle-même est tirée du Grudge originelle venant du Japon. Cette série de cinq films est désormais devenue une tradition. Et ça marche toujours. Parce que vraiment, ça fait peur!

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De «Shining» à «Doctor Sleep»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«– T’es magicien, comme moi?
– Non, je ne suis pas vraiment magicien. J’ai toujours appelé ça le shining.»

Le shining revient. Danny Torrance croyait en être désormais à l’abri. Après les traumatismes de l’enfance, il a enfermé ses peurs pour mener une vie plus ou moins normale. Et normale, sa vie l’est. Même un peu trop. Celui qui, dès son enfance, a le don du shining, lui imposant des visions d’un passé qui le hante, d’un futur qui inquiète, se retrouve encore un peu bourré au petit matin avec une nana qu’il a chevauchée toute la nuit, cocaïne aidant. Alcool aidant. Ce même alcool qui a détruit son père. S’adonnant au même vice, il devient victime de la même possession. Il est dérangé. Par des visions terrifiantes.

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«Ça: Chapitre 2», le passé revient nous chercher

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Et parfois, ce qu’on voudrait oublier, ce qu’on voudrait laisser derrière nous, ne peut y rester. Parfois, le passé revient nous chercher.»

Toujours la ville de Derry, mais vingt-sept ans plus tard. A la manière d’une série, le film rappelle d’emblée sa première partie en s’ouvrant brusquement sur le corps flottant de l’air de la jeune Beverly sous l’emprise assassine du clown. Pour passer tout de suite après à l’ambiance allègre et rieuse d’une fête foraine. Il n’y a pourtant pas que les jeunes en autos-tamponneuses qui rient. Rit aussi le clown Grippe-Sou. Qui revient.

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«Greta»: une horreur, mais pas dans le bon sens du terme

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Frances McCullen (Chloë Grace Moretz) trouve un sac oublié dans le métro new-yorkais. En bonne citoyenne, elle décide de le ramener en personne à son propriétaire. Il se trouve qu’il s’agit de Greta Hideg (étonnante Isabelle Hupert), une femme esseulée qui l’invite à prendre un café. Elles se lient d’amitié. Jusqu’à ce que la jeune femme découvre une série de sacs identiques au premier, accompagnés de post-it montrant les nom et numéro de téléphone des jeunes femmes les ayant trouvés. Mais il n’est pas si facile de couper le cordon avec Greta, qui se mue pour Frances de maman de substitution en harceleuse déterminée. S’ensuit un jeu du chat et de la souris à travers les rues et établissements New York.

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Dom«MA»ge

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Tate Taylor après son sublime chef-d’œuvre La couleur des sentiments, primé à de nombreuses reprises, déçoit, cette fois, avec Ma, un film d’horreur sans saveur.

Avec une actrice telle qu’Octavia Spencer, comment ne pas avoir de très hautes attentes. Cette dernière, que l’on a vu jouer dans de nombreux films ces dernière années, allant de la domestique à la mathématicienne, offre à nouveau une performance époustouflante. Sa capacité à faire passer des émotions fortes par le regard donne une réelle ampleur à Ma. Son regard est d’ailleurs souvent souligné par des gros plans, ce qui lui ajoute de la puissance.

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