Archives par mot-clé : greta

«500 jours ensemble»: rétrospective d’une romance inentamée

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Lauriane Pipoz

En 2009 sort un film d’amour qui compte parmi les plus brillants. Sauf qu’il ne parle pas d’une histoire d’amour. Pendant 95 minutes, 500 jours ensemble joue avec les codes du film romantique pour nous présenter une histoire unique. Unique, vraiment? Non, Marc Webb nous raconte une relation dont nous avons maintes fois entendu parler. C’est l’histoire d’un homme qui rencontre une femme. Et cette femme se comporte comme un homme. Analyse d’un conte progressiste que j’aurai bientôt regardé cinq cents fois.

Lire la rétrospective

Et si la fin du monde était une bonne nouvelle?

Le Regard Libre N° 55 – Jonas Follonier

Une fois n’est pas coutume, Greta Thunberg me fait penser à une chanson de Michel Sardou. «Des rois enfants, conduits par des femmes inhumaines / Des rois méchants, soufflant la fureur et la haine»: l’An Mil chanté naguère par Sardou semblerait bien être de retour en Occident. L’infantilité de Greta, même manipulée, est tout ce qu’il y a de plus normal: c’est une jeune fille. Plus consternante est l’infantilité de tous ceux, dirigeants, journalistes ou citoyens, qui la révèrent comme une sainte – Saint-Jean, quand tu nous tiens. Avec ton apocalypse.

Lire la suite de l’éditorial

«Greta»: une horreur, mais pas dans le bon sens du terme

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Frances McCullen (Chloë Grace Moretz) trouve un sac oublié dans le métro new-yorkais. En bonne citoyenne, elle décide de le ramener en personne à son propriétaire. Il se trouve qu’il s’agit de Greta Hideg (étonnante Isabelle Hupert), une femme esseulée qui l’invite à prendre un café. Elles se lient d’amitié. Jusqu’à ce que la jeune femme découvre une série de sacs identiques au premier, accompagnés de post-it montrant les nom et numéro de téléphone des jeunes femmes les ayant trouvés. Mais il n’est pas si facile de couper le cordon avec Greta, qui se mue pour Frances de maman de substitution en harceleuse déterminée. S’ensuit un jeu du chat et de la souris à travers les rues et établissements New York.

Lire la critique