Archives par mot-clé : jean-jacques rousseau

Les idées de réaction et de progrès chez Jean Starobinski

ARTICLE LONG FORMAT, Eugène Praz | Dans son essai Action et réaction. Vie et aventures d’un couple (1999), originalement composé, mais d’une ferme rigueur intellectuelle, le critique littéraire suisse Jean Starobinski revenait sur les concepts d’action et de réaction, et montrait comment ils avaient servi dans l’histoire des idées, tant scientifiques que médicales, psychologiques, littéraires, philosophiques et politiques. Il en consacrait le dernier chapitre à leur aspect politique. Il n’est pas inintéressant d’y revenir aujourd’hui, car en plus de servir d’illustration à l’Abrégé de métapolitique d’Alain Badiou, paru un an avant l’essai de Starobinski, il démontre la maniabilité aisée, surtout en politique, des termes d’action, ou de progrès, et de réaction, et que rien n’est plus trompeur que des mots d’une telle généralité. Par ailleurs, ils favorisent une tendance à scinder tout sujet politique en deux, toujours à quelques nuances près.

Entre littérature et randonnées

Le Regard Libre N° 41 – Alexandre Wälti Que faire le weekend prochain? Vous connaissez sans doute la question. Parfois, un livre facilite la réponse. Vous saurez tout grâce à En route, sac au dos… dans les alpes suisses de Philippe Metzger. Avis au amateurs de randonnée, de philosophie et de littérature. Si la plage n’est … Continuer la lecture de Entre littérature et randonnées

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L’avarice, je vous paierai un café

Le Regard Libre N° 40 – Loris S. Musumeci

De L’Avare de Molière au film Radin ! de Danny Boon, l’avarice est un sujet qui titille. Il rougit les joues de ceux qui se sentent concernés, ceux qui ont des sueurs froides lorsqu’ils doivent déployer leur porte-monnaie face à un petit ticket blanc. D’où nous vient l’avarice ? Est-elle naturelle, culturelle ? Concerne-t-elle les dépenses pour soi ou plutôt celles pour autrui ? S’agit-il d’un vice en tous points ? Peut-être un vice nécessaire à régler ses dépenses ? Brève réflexion que voici, avare en mots et en approfondissements trop philosophiques.

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