Archives par mot-clé : Jordi Gabioud

«Silverton Siege»: le cinéma d’Afrique du Sud s’affirme, mais n’abolit rien

Les mercredis du cinéma – Jordi Gabioud

Avec l’avènement du numérique, l’industrie cinématographique d’Afrique du Sud se révèle de plus en plus comme un acteur à suivre dans le champ de la production mondiale. Silverton Siege le prouve à son tour. N’ayant pas à rougir face aux grandes productions américaines, il fait preuve de grandes qualités visuelles et narratives. Pourtant, il est triste de voir qu’un film questionnant l’identité de son pays soit finalement si… américain. Retour sur les paradoxes de l’industrie cinématographique de ce pays.

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«En même temps»: l’utopie politique par l’absurde

Les mercredis du cinéma – Jordi Gabioud

Le duo formé par Gustave Kervern et Benoît Delépine nous propose une nouvelle adaptation de leur univers sur grand écran. Dans une actualité rythmée par une élection présidentielle française qui s’illustre par l’incapacité de chacun de ses candidats à concilier les peuples, le duo de personnages écolo-droite voués à marcher ensemble offre un spectacle d’autant plus sympathique.

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«Ambulance»: le shoot d’adrénaline qui réveille le blockbuster américain

Les mercredis du cinéma – Jordi Gabioud

Voilà plusieurs années que la critique adore détester les propositions de Michael Bay, y voyant des films abrutissants, une imagerie beauf et des scénarios futiles. Ambulance ne déroge pas au style du réalisateur. Et pourtant, il est possible que cette fois, la critique se laisse emporter dans cette intense course folle de plus de deux heures.

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Rire au cinéma: encore un acte contestataire?

DOSSIER IRONIE, Jordi Gabioud | «Il n’y a pas de film comique qui ne soit contestataire, on ne peut pas faire un film comique charmant.» Ce sont les mots prononcés par l’une des plus grandes figures comiques du cinéma, Jacques Tati, en 1979 lors de son entretien avec les «Cahiers du cinéma». Mais le cinéma comique semble aujourd’hui avoir basculé: pour être contestataire, il doit être charmant. Analyse.

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«Maigret»: Depardieu au rythme de la mélancolie

Les mercredis du cinéma – Jordi Gabioud

Pardessus noir, chapeau en feutre, la sombre silhouette du commissaire Maigret encadré de son aura blanche sentait le vieux tabac des bistrots dès l’affiche. Après bientôt un siècle de services et plus de vingt-cinq visages à l’écran, que peut-il encore apporter au spectateur? Réponse en suivant cette nouvelle enquête.

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«BigBug»: Jeunet court-circuite nos cerveaux

Les mercredis du cinéma – Jordi Gabioud

A de nombreuses reprises, Jean-Pierre Jeunet a su susciter l’enthousiasme grâce à son savoir-faire et ses partis-pris radicaux. Ainsi, avec la liberté accordée par Netflix, beaucoup attendaient BigBug comme une replongée tant espérée dans les univers étranges et envoûtants du réalisateur. On espérait peut-être la grande œuvre, le résultat peine même à être un film.

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«La Maison»: dans l’océan Netflix, l’art est perles perdues

Les mercredis du cinéma – Jordi Gabioud

La Maison, nouveau film d’animation proposé par les talents des Nexus Studios, est sorti dans le silence qui accompagne la plupart des productions Netflix. Ce silence témoigne en général de la tiédeur de ces œuvres dont le but assumé est avant tout de gonfler les chiffres du catalogue de la plateforme. Avec La Maison, il faut l’annoncer immédiatement: ce silence est mensonger! Plongez-vous dans ce dérangeant triptyque comico-horrifique et laissez son étrange esthétique hanter votre esprit.

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«Matrix 4»: entre produit cynique et chef-d’œuvre d’autodestruction

Les mercredis du cinéma – Jordi Gabioud

Retour avec Matrix 4 dans le temple des mirages numériques où les lois de la physique et du temps peuvent se plier à la convenance de la divina voluntas de notre élu préféré. Vingt-deux ans après le film qui a révolutionné le blockbuster, Lana Wachowski nous invite à nouveau à suivre le lapin blanc. Pour le meilleur comme pour le pire.

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«Spider-Man: No Way Home»: la monstrueuse parade

Les mercredis du cinéma – Jordi Gabioud

Cette aventure de l’homme-araignée a été vendue comme un cocktail d’hommages et de personnages idéal pour nous enivrer de nostalgie. Le rendez-vous s’avère manqué: ce nouvel affrontement devient vite un gênant mélange entre un freak show et un jeu Pokémon.

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«House of Gucci»: quand la froideur vire à l’indifférence

Les mercredis du cinéma – Jordi Gabioud

Ceinture à boucle, cuir noir, finitions dorées et signature, le double G. Nous aurions pu croire à une exploration des coulisses de l’un des plus grands noms de la mode. House of Gucci est surtout le spectacle d’une famille qui se délite lentement. Sur l’estrade comme sur l’écran, la débauche de moyens s’évertue à décevoir.

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