Karl Popper a compris que la science et la responsabilité sont indissociables. C’est particulièrement vrai aujourd’hui.
Nombre de travaux consacrés au règne de Frédéric II, roi de Prusse de 1740 à 1786, insistent sur la nature autoritaire du régime dont il était la tête. En rester là serait toutefois occulter l’orientation libérale des écrits politiques de ce «despote éclairé».
Le libéralisme ne prétend pas tout dire. Il ne répond qu’à la question de l’organisation politique de la société, qui doit être fondée sur le respect des libertés négatives. Cela n’empêche nullement une conception positive et complémentaire de la liberté.
Fille des Lumières, Germaine de Staël fait naturellement sien le discours libéral. Mais elle le développe en l’associant à l’idée de nation, reflet du romantisme de l’époque, que le libéralisme a fini par apprivoiser avec le concept d’Etat-nation.
L’école autrichienne d’économie, qui a resurgi récemment dans l’actualité, se distingue des théories dominantes dites «néoclassiques», notamment en redéfinissant la valeur d’un bien comme l’importance que les individus lui attribuent. Explications.
La fréquentation de ce texte du XVIe siècle, qu’Etienne de La Boétie a écrit entre 16 et 18 ans, a «quelque chose de rafraîchissant», selon Pascal Couchepin. Tous les mois, l’ancien conseiller fédéral partage une lecture qui l’a interpelé.
Dans un texte assez rarement évoqué, paru pour la première fois en 1705, Bernard Mandeville exposait certains thèmes centraux de ce qui deviendrait le libéralisme économique. Plongée dans «La Fable des abeilles».
Le Regard Libre publie cette semaine un dossier événement sur l’actualité du libéralisme, en se penchant sur la pensée de grands auteurs qui ont marqué ce courant philosophique, politique et économique.
L’essayiste française Mathilde Berger-Perrin, auteure de «Ayn Rand, l’égoïsme comme héroïsme», juge que l’économie de marché est le meilleur ami des femmes. Elle les invite à moins en attendre de l’Etat.