Archives par mot-clé : liberté

«Tout est accompli»: à quand l’apocalypse?

Technologie, totalitarisme et liberté

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«The Peanut Butter Falcon» ne compte pas pour des cacahuètes

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Un trio atypique, quelques miles à parcourir (sur l’eau, certes) et un rêve à réaliser. C’est là la définition presque parfaite d’un road movie comme on les aime. Ode à la liberté, The Peanut Butter Falcon ne marquera probablement pas l’histoire du cinéma mais possède ce qu’il faut pour se faire une petite place dans les cœurs.

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«You Will Die at 20» mais la vie t’appelle

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Cette année, le FIFF (Festival International de Films de Fribourg) s’est déroulé sous une forme particulière: programmation des films maintenue, mais à visionner en ligne. Inutile de vous dire pourquoi. Inutile de vous dire que malgré tout ce qui a été mis en place par les organisateurs, aucun écran domestique ne peut remplacer le grand écran. Même si les films sont bons, et même souvent très bons. Le FIFF ne déçoit jamais. Connu pour sélectionner de grands crus de par le monde entier, il permet la découverte de régions lointaines et l’exploration de cultures aussi riches qu’exotiques, en plus d’offrir l’expérience d’un cinéma particulièrement attentif à la forme, qui parle depuis ailleurs, qui parle en soi.

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«Si l’on tient à la liberté d’expression, on tient aussi à l’incertitude»

Jonas Follonier était l’un des invités du grand débat de «Forum» le 29 mai 2020 sur RTS2 et la radio La 1ère au sujet du « fact checking » sur les réseaux sociaux, à l’occasion du duel Trump/Twitter:

«Freedom»: la liberté de rater sa vie à l’américaine

Les bouquins du mardi – Edition spéciale «Les coronarétrospectives de la littérature» – Lauriane Pipoz

En 2011, dix ans après Les Corrections, Jonathan Franzen écrivait Freedom. Sur la même veine que le premier, ce roman retrace la vie d’une famille américaine à la fin du XXe siècle, en l’étudiant à travers le contexte politique et les erreurs qu’elle a commises. A la différence près que nous avons ici affaire à un trio: Patty Berglund, son mari Walter Berglund et Richard Katz, le meilleur ami de ce dernier. Autrement dit, Patty, «le type super qu’elle avait épousé et le type sexy qu’elle n’avait pas épousé».

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«Matrix» et le nouveau totalitarisme

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation – Loris S. Musumeci

Toc toc, lecteur… Réveille-toi, lecteur… Tu es dans la matrice… Ce serait moins rassurant si le message s’affichait directement sur l’écran de votre ordinateur, comme un bug. Mais un bug bien personnalisé et contrôlé. Comme si la machine s’adressait directement à vous. C’est ce qui arrive au jeune informaticien Thomas (Keanu Reeves). Comme tout informaticien qui se respecte, il est train de s’adonner à je-ne-sais-quel piratage, quand un message, écrit en direct, apparaît en caractères verts sur fond noir. «Toc, toc, Neo… Réveille-toi, Neo… Tu es dans la matrice… Suis le lapin blanc…»

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«Jojo Rabbit»: petit nazi fanatique et drôle

Les mercredis du cinéma – Antoine Bernhard

Le jeune Johannes Betzler, grand admirateur du Führer dont il s’est fait un ami imaginaire, appartient à la Hitlerjugend. Sa mère, du nom de Rosie, l’élève seule tout en menant des actions de résistance. Un jour, Jojo entend du bruit à l’étage. Il découvre avec stupéfaction que sa mère cache une jeune Juive du nom d’Elsa Korr. Quelque temps plus tard, Rosie, arrêtée par la Gestapo, est pendue en place publique. De cette situation découle le reste du film dans une oscillation entre guerre et liberté, humour et drame, innocence et endoctrinement.

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«Easy rider» et la quête mélancolique de liberté

Le Regard Libre N° 58 – Jonas Follonier

En 2019, le film Easy rider de Dennis Hopper fêtait ses cinquante ans. La Fondation Fellini pour le Cinéma, à Sion (VS), lui a consacré une exposition en partenariat avec l’Institut Dennis Hopper et la Cinémathèque Suisse. J’y étais, et j’ai pu sentir le moment de basculement que fut la fin des années soixante au sein du cinéma hollywoodien. Rétrospective au goût des Harleys et au son du LSD.

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L’esprit européen

Le Regard Libre N° 52 – Clément Guntern

Fin mai dernier, les élections européennes ont réuni les citoyens de tous les pays de l’Union européenne. Il s’agissait pour eux de réélire le Parlement européen pour une durée de cinq ans. Qu’est-ce qui peut bien lier toutes ces nations? Une petite plongée dans l’esprit européen.

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Les forces d’un mensuel

Le Regard Libre N° 50 – Jonas Follonier

Que de travail bénévole réalisé cinq ans et trois mois durant, mais que de plaisir également! En me rasant le matin, il m’est arrivé bien plus d’une fois de me demander si cette belle aventure n’était pas plus folle que belle. A quoi bon toutes ces heures quotidiennes consacrées à la vie de cette revue? A l’occasion de la publication de notre cinquantième édition, j’en suis plus que convaincu: non seulement notre investissement n’est pas vain, mais nous pouvons aussi voir ses fruits concrètement. Là, devant nos yeux. En nous efforçant de procurer de la matière intéressante à nos lecteurs, de plus en plus nombreux, voilà que nous arrivons fièrement à ce résultat, un magazine classe de soixante-huit pages, produit chaque mois par la passion de quelques jeunes.

Fiers, nous pouvons l’être. Fiers de susciter le débat et de proposer de grands dossiers culturels. Fiers de compter parmi nos abonnés et nos soutiens d’éminentes personnalités. Fiers de notre effort de réflexion pour dépasser le flux de l’information. Fiers d’avoir tenu bon face au manque d’ouverture et de considération de la part d’une certaine caste journalistique et artistique. Fiers d’avoir cru à une démarche à laquelle personne ne croyait. Fiers d’avoir donné la parole à des individus aux sensibilités diverses, des passionnés, des êtres déjantés parfois, critiques toujours; jamais fades.

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