Archives par mot-clé : los angeles

«The Bling Ring»: tout ce qui brille… sinon rien

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Sofia Coppola – Fanny Agostino

Entre 2008 et 2009, un groupe d’adolescents californiens défraie la chronique grâce à ses braquages nocturnes; ils ciblent des célébrités comme Paris Hilton ou Megan Fox afin de se servir en bijoux et habits de haute couture pour un montant estimé à trois millions de dollars. Aussi tape-à-l’œil que son titre, le film de Sofia Coppola s’inspirant des faits ne transcendera pas ces teenagers qui font corps avec la société de consommation et la pure jouissance de l’instant.

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Charles Bukowski, «Pulp» et la mauvaise littérature

Hommage à la littérature de gare

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Il faut revoir «Roméo + Juliette» car jamais adaptation ne fut plus transcendante que celle de Baz Lurhmann

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Leonardo DiCaprio – Kelly Lambiel

Pour la faire courte: c’est la plus belle histoire d’amour de tous les temps, contée par l’un des plus grands dramaturges toute époque et pays confondus, mise en images par un réalisateur qui signe ici un coup de génie et portée par la beauté et le talent inégalables de Leonardo DiCaprio. Attention, chef-d’œuvre.

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Tout savoir sur Hitchcock aujourd’hui avec «Le Regard Libre»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

«En style cinématographique, le suspense consiste à susciter une curiosité haletante et à établir une complicité entre le metteur en scène et le spectateur qui, lui, sait ce qui va arriver.» Alfred Hitchcock

Qui de mieux que l’homme connu sous le nom de maître du suspense pour nous parler du suspense? Qui de mieux qu’un maître à filmer pour nous parler du cinéma? Qui de mieux qu’un maître pour nous parler? Hitchcock parle par ses films, à travers des thématiques récurrentes et des techniques tout aussi récurrentes. Pour offrir au Septième Art le travail d’une vie, toujours au service des spectateurs dont l’amour qu’il leur portait était réciproque. Pour offrir au Septième Art tout un univers à travers sa caméra, qui n’est autre que le miroir de l’âme.

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Alain Mabanckou: «Je crois en l’univers littéraire qui rappelle toujours d’où l’on vient»

Rencontre avec l'auteur à succ

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« Under the silver Lake » – mouffette, branlette, fumette : une bonne recette !

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Thierry Fivaz

Under the silver lake est un véritable hommage au cinéma et à la culture populaire américaine. Présenté dans le cadre de la compétition internationale au NIFFF, c’est un film aussi étrange qu’amusant ; une véritable chasse au trésor avec un idiot attachant. Continuer la lecture de « Under the silver Lake » – mouffette, branlette, fumette : une bonne recette !

Ariel Pink, « Dedicated to Bobby Jameson »

Les mélodies du jeudi – Jorris Sermet

Un article également consultable sur LeMurDuSon.ch

Je ne sais pas quand ni où vous lirez cet article, cela a peu d’importance de toute manière, mais si vous ne connaissez pas Ariel Pink, branchez votre meilleur sonotone et laissez-vous emporter dans l’un des meilleurs univers pop et indie rock du moment.
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« Le Grand Jeu » et son grand ennui

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

« Le poker, c’est de l’habileté. »

Molly Bloom descend la piste avec force et détermination. Dès son plus âge, elle est poussée par son père à devenir une championne de ski de bosses. A douze ans, ses espoirs comme son dos se brisent. Pourtant, malgré la recommandation des médecins à cesser la pratique sportive de haut niveau, elle s’y relance à corps perdu un an après son opération. A deux doigts des jeux olympiques, un nouvel accident change sa vie. Désormais incapable de sport, elle part à Los Angeles pour des études de droit. Entretemps, le père autrefois adoré s’est détourné de sa fille, amer.

Nouvelle ville, nouvelle vie. L’ancienne skieuse gagne un peu d’argent dans un bar guindé. Elle y rencontre un pulsionnel homme d’affaire. Cupide de s’offrir une vie plus aisée, elle devient tant son assistante que sa servante. Là, elle est appelée à organiser les parties de poker de son patron, où se rend toute la jet set du jeu. Les rencontres foisonnent. De fil en aiguille, Molly Bloom, se fait un nom. Elle commence à organiser ses propres parties de poker illégales avec de richissimes joueurs. Le succès est grandissant, mais le malheur frappera.

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«La La Land», un chef-d’œuvre musical

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Les écrans de cinéma projettent actuellement un film qui ne vous laissera pas indifférent. Je dirais même qu’il représentera un épisode à lui tout seul dans votre vie. La La Land, une comédie musicale, certes, mais aussi un chef d’oeuvre musical, enchanteur et existentiel.

Un chef-d’œuvre musical, oui, car dans ce long-métrage signé Damien Chazelle, la musique n’est pas une dimension sonore ajoutée au reste, une caractéristique parmi d’autres du film: elle en est le thème central. A la fois objet et sujet, la musique de Justin Hurwitz compose l’essence même de La La Land. La musique n’est plus une excroissance du film, c’est le film qui devient une excroissance de la musique. Les deux protagonistes, Mia (Emma Stone) et Sebastian (Ryan Gosling), passent au deuxième plan, et n’évoluent que dans l’optique d’un véritable éloge du jazz – cet éloge, dans le fond, que Boris Bian avait réussi à réaliser dans la littérature et que Damien Chazelle vient de réaliser au cinéma. Le surréalisme, un autre point commun entre ces deux génies.

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