«Leni Riefenstahl», énième documentaire sur la réalisatrice allemande, explore ce qui a pu pousser une si brillante artiste à mettre son talent au service du régime nazi.
Après avoir lu «Le Barman du Ritz» de Philippe Collin, passer devant cet hôtel parisien ne sera plus anodin. Car durant l’Occupation, Frank Meier, «meilleur barman au monde», servait sous les rires des nazis, dans un théâtre contrasté de champagne et de guerre.
Avec ce roman coup de poing de la rentrée littéraire romande, Lovlé Tillmanns entre avec brio dans la tête de la «première dame» du IIIe Reich. Fascinant et dérangeant.
Il aurait eu 101 ans cette année. Brassens, l’anar libertaire tendre et bourru, auteur de dizaines de chansons brillantes et...
La lente installation d'une tyrannie du brun.
Technologie, totalitarisme et liberté
Le pianiste devient un rat
"Heil Hitler" bâton dans le cul
Hitler pour ami imaginaire