Le 5 septembre 1972, onze athlètes israéliens sont assassinés lors des Jeux olympiques de Munich, sur fond de conflit israélo-palestinien. Rétrospective sur une tragédie ancrée dans la mémoire collective.
Plusieurs Etats européens ont décidé de renforcer les contrôles aux frontières en vue d’événements ayant lieu sur le Vieux Continent cet été. Cependant, il semble nécessaire d’adopter une approche durable pour la lutte contre le terrorisme au-delà de l'été... et des frontières.
L’indignation sélective à propos du Proche-Orient est odieuse. Le cas le plus répandu de ce phénomène? Cette petite musique pro-palestinienne et surtout anti-israélienne qui fait du tort à sa propre cause à chacune de ses interventions – et chacun de ses silences.
Couple à la ville, Kaddour Chouicha et Djamila Loukil, respectivement vice-président de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH) et journaliste, sont poursuivis judiciairement en Algérie, soupçonnés d’accointances avec l’islam politique, ce qu’ils nient catégoriquement, se disant «laïques». Le soulèvement démocratique qui a vu le jour en 2019 et qu’ils soutiennent est de plus en plus décrit comme infiltré par les islamistes. Kaddour Chouicha a répondu aux questions du Regard Libre.
ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Lors du massacre de «Charlie Hebdo» et du récent attentat de Conflans-Sainte-Honorine, un thème a envahi la scène politique et médiatique, surtout française: le «droit au blasphème». Ses défenseurs l’invoquent au nom de la laïcité et de la liberté d’expression, les islamistes en font un motif de plus pour détester la France et l’Occident. Certes, la formule est efficace. Mais qu’en est-il de sa pertinence?
ENTRETIEN LONG FORMAT, Jonas Follonier | C'est l’un des politiciens suisses à être le plus sur le front du combat contre l’islamisme. Même s’il n’aime pas ce mot, «combat» (il lui préfère celui de «cause»), Mohamed Hamdaoui en a fait l’un de ses thèmes prioritaires, se profilant dans ce débat comme un acteur très investi, quitte à verser dans l’émotion. Son parcours y est sans doute pour quelque chose: né dans le Hoggar, ce Touareg a aimé une femme qui dans les années quatre-vingt s’est fait enlever par des islamistes algériens parce qu’elle refusait de porter le voile. Ces semeurs de terreur l’ont décapitée. Le meurtre en France du professeur Samuel Paty par un musulman radicalisé utilisant le même mode opératoire l’a bouleversé. Entretien avec un ancien socialiste devenu PDC, qui ne considère pas la Suisse à l’abri de l’islam politique.
Plus communautariste, tu meurs!
Dans son expression violente, l’islamisme a à nouveau frappé en France ce jeudi 29 octobre. Après l’attentat qui a coûté la vie à un professeur le 16 octobre à Conflans-Sainte-Honorine, c’est à la basilique de Nice qu’un terroriste a tué trois personnes au couteau. Pour combattre ce fléau, il est important de reconnaître et de situer l’islamisme, une idéologie revanchiste avant tout politique. Il convient de la dissocier des musulmans.
Son esprit fuse. Si vous posez une question à Jean Birnbaum, attendez-vous à ce qu’il déballe phrase sur phrase, référence sur référence. Il vous emmène dans des recoins que votre réflexion n’a encore jamais explorés. Voilà un homme intelligent et honnête, qui a l’audace d’aller chercher dans nos faiblesses les sources où repuiser nos forces. Ces faiblesses, il les révèle et les analyse dans «La Religion des Faibles. Ce que le djihadisme dit de nous», qu’il publie après son succès en librairie «Un Silence religieux – La gauche face au djihadisme». Jean Birnbaum est journaliste au Monde. Il y dirige la rubrique littéraire, «Le Monde des Livres».