L'édito de Jonas Follonier
Les bouquins du mardi – Jonas Follonier S’il est évident que nous ne vivons pas en dictature, et donc que...
Voilà une comédie dramatique française mêlant des éléments excellents à des choix douteux, rendant son absurdité – pas entièrement assumée – absurde. Un cinéma qui joue à cache-cache, faisant écho à notre visage masqué dans les salles obscures de 2021. Ambiance.
ARTICLE LONG FORMAT, Jonas Follonier | Il fut le président directeur général de la Société de la Feuille d’avis de Lausanne et des Imprimeries Réunies SA, puis d’Edipresse, entreprise fondée par Paul Allenspach, l’éditeur de "La Feuille d’avis de Lausanne", devenue "24 heures". Auteur du polar "La peau de Sharon" (2000) sous le pseudonyme de Ken Wood, il s’adonna précédemment à l’écriture sous un autre pseudo, celui de Marc Lacaze. Sous cette identité, il publia des nouvelles, des chroniques dans "Le Nouveau Quotidien" – devenu "Le Temps" après sa fusion avec "Le Journal de Genève" – et un recueil, "Le dessert indien" (1996). Mais c’est sous son vrai nom que Marc Lamunière, grand patron de la presse romande du XXe siècle, vient de sortir un ouvrage célébrant les cent bougies qu’il a soufflées début 2021. Conçu comme une suite d’entretiens avec le journaliste Jacques Poget, "Le Jardin des piqûres. Vision d’un centenaire sur sa vie, le siècle écoulé et les jours qui restent" nous propose une véritable philosophie de vie, nourrie par les lectures du principal intéressé. Rencontre.
L'édito de Jonas Follonier
«Le couple nous renvoie en pleine figure l’incompatibilité intrinsèque qu’il y a entre les êtres et les miracles qui peuvent y survenir, comme des fleurs surgissant d’entre les pierres d’un désert.» «The Pink Cloud», condensé par JonasFollonier
Les bouquins du mardi – Jonas Follonier Mêlant les photographies de Patrick Gilliéron Lopreno et les textes de Slobodan Despot,...
«Mindhunter»: la genèse du profilage au sein du FBI
C’est sans doute l’une des causes les plus importantes à défendre actuellement: celle du pluralisme. Depuis quelques années, les ravages du politiquement correct (il y a des choses qu’on a le droit de dire et des choses qu’on n’a pas le droit de dire), du prêt-à-penser (évitez-vous de réfléchir en reprenant sans esprit critique des idées préparées pour vous) et de la mode intellectuelle (ce qu’il faut dire pour « faire bien ») sont en train de scier la branche sur laquelle est assise la possibilité même de la discussion démocratique, de la controverse civilisée.