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Figures de l’oisiveté chez Marcel Proust3 minutes de lecture

par Antoine Lévêque
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Marcel Proust © Wikimedia 3.0 (auteur inconnu)

Dans A la recherche du temps perdu, Proust parle beaucoup de la musardise des membres de la haute noblesse française auxquels il fut lié. Il nous rappelle par la même occasion que c’est sa vocation d’écrivain qui l’a empêché de devenir un véritable homme du monde.

Marcel Proust fut longtemps considéré par la société qu’il fréquentait comme un esthète doté d’une culture et d’un esprit remarquables, mais incapable de produire une œuvre littéraire de grande envergure. Le duc de Gramont, dont il fut très proche, affirmait ainsi en 1962 que lorsqu’il faisait l’éloge des admirables qualités intellectuelles de son ami, on lui répondait souvent: «Ah, oui! Proust, de l’hôtel Ritz!». Cette réputation de mondain brillant et oisif accompagna le romancier jusqu’à la publication de Du côté de chez Swann en 1913. En effet, s’il avait résolu de mener une vie semblable à celle des aristocrates qu’il

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