L’art de la victimisation littéraire
«Comment ne pas être pris maintenant de vertige, obstinément,ô Cypris, maîtresse, quelle que soit la personne qu’on aime, Comment ne pas...
Une nouvelle traduction bien plus rythmée.
ENTRETIEN LONG FORMAT, LORIS S. MUSUMECI | Après les succès de librairie «Hiver à Sokcho» (2016) et «Les Billes du Pachinko» (2018), Elisa Shua Dusapin a accouché d’un troisième roman en août dernier: «Vladivostok Circus» (2020), qui raconte l’histoire de Nathalie, une costumière qui se rend pour un mandat dans un cirque à Vladivostok, en Russie. Elle doit créer les tenues pour un trio d’artistes pratiquant la barre russe. Mais entre barrière de la langue, timidité et carrément malaise, Nathalie peine à se forger une place dans le groupe. Un groupe qui représenterait la société, dans la complexité des relations humaines? Rencontre avec l’auteure pour en savoir plus sur son roman et sur elle-même.
Une histoire pour le moins originale.
Mauvaises mœurs et liaisons dangereuses
Les bouquins du mardi - Ivan Garcia Un internement (forcé) en service psychiatrique place un jeune homme face à la...
Alors que les débats sur l’existence d’une distinction entre l’homme et l’artiste font rage, s’intéresser au «Roman théâtral» de Mikhaïl Boulgakov, paru en 1937, ne paraît pas hors de saison. Dans cet ouvrage, l’auteur raconte en effet de manière quasi autobiographique, avec sarcasme et naïveté feinte, l’épopée que constituèrent l’écriture, la parution et l’adaptation de son premier roman en pièce de théâtre.
Un pamphlet sans espoir et un crayon affûté.