En première suisse, le père et le fils Dutronc ont foulé les planches de l’Auditorium Stravinski sous les yeux ravis...
Il avait été repéré sur la scène gratuite du festival par un certain Claude Nobs, qui l’avait propulsé le lendemain...
Quatre ans après son dernier concert à l’auditorium Stravinski, le profil svelte et le costume trois pièces sont identiques. En...
Article inédit – Fanny Agostino A l’occasion de son passage à Neuchâtel pour un concert à la Case à Chocs,...
ENTRETIEN LONG FORMAT, Daniel Wittmer | Manager de nombreux artistes légendaires de la musique de ces cinquante dernières années, Raymond Gonzalez raconte son métier et des souvenirs inédits de son parcours hors-norme. Qu’on se le dise, il n’a rien à promouvoir ou à vendre ici: pas d’album, pas de single, pas de spectacle, pas de cendrier en bois de kamagong rapporté à l’été 1994 d’un marché tibétain. Outre sa générosité immense et son courage exemplaire, c’est un producteur hors du commun. Il a été le manager de Nina Simone pendant vingt ans. Rien que de l’écrire, ça vaut son pesant de cacahuètes, messieurs-dames. Dans le monde de la Musique (n’insistez pas, dans ce cas-là, le M majuscule s’impose tout à fait), il fait partie de ces êtres rares de l’ombre qui ont fait parfois naître, connaître, exister, «vivre ou survivre» des célébrités légendaires dans les milieux du jazz, du blues, du rhythm and blues et du rock’n’roll. Né le 13 novembre 1946 à New York où il y a grandi puis fait des études de droit, il est arrivé en Europe au début des années 1970, d’abord en Espagne quelques mois, puis à Paris. C’est à partir de là que son destin a pris des allures sensationnelles.
Article inédit – Erica Berazategui Née à Bienne, Fanny Diercksen, ou plus communément Phanee de Pool, connaît un succès sensationnel,...
ARTICLE LONG FORMAT, Jean-David Ponci | J’éprouve une certaine gêne à penser que Mozart est le compositeur classique par excellence par opposition aux baroques ou aux romantiques. Le mot «classique» évoque la régularité, l’ordre. Or, il y a dans la musique de Mozart quelque chose d’original, de profond, d’authentique qui colle mal avec le classicisme. Cet article, qui s’inspire d’une conférence du pianiste Jean-François Zygel, décrit les procédés subtils qui expliquent le préromantisme mozartien.
ENTRETIEN LONG FORMAT, Jonas Follonier | Ils ont tous deux 24 ans, étudient l’histoire contemporaine à l’Université de Fribourg et figurent parmi les groupes romands à avoir donné le plus de concerts durant l’été. Faustine Pochon et Arnaud Rolle, engagés mais pas militants, composent le duo d’indie pop – et francophone s’il vous plaît – BARON.E. Révélés notamment par la présence de leur single «Un verre d’égo» dans une playlist du prestigieux magazine français «Les Inrocks», mais surtout par la qualité de leur travail qu’ont mesurée leurs auditeurs et spectateurs, les Dzodzets du moment nous présentent leur nouvel EP «Créature», comportant, comme le précédent, cinq chansons entre pop, électro et rock progressif. Ils nous donnent rendez-vous sur les toits de Fribourg, leur ville, pour parler musique et société.
«Rock Believer» est attendu pour 2022