François Schaller rejette l’idée d’un rapprochement de la Suisse avec l’Union européenne face aux droits de douane américains. Selon l’éditorialiste, les accords signés en 2024 ne relèvent pas du commerce mais de la subordination, et menacent l’autonomie politico-économique de la Confédération.
L’image de la Suisse à l’étranger est un atout stratégique, tant sur le plan diplomatique qu’économique. Présence Suisse, l’agence de communication de la Confédération, œuvre au quotidien pour renforcer cette réputation. Entretien avec son directeur.
Dans cette lettre ouverte à l’ancienne conseillère fédérale, l’écrivaine Nadine Richon s’inquiète du discours à sens unique sur Israël et la Palestine porté par le Parti socialiste et appelle à davantage de nuance au sein de cette famille politique.
Les enquêtes sont unanimes: le niveau de connaissance de base des élèves en Suisse s’effondre. Le PLR, désormais en charge des départements de l’éducation dans plusieurs cantons romands après un long pouvoir de la gauche, est attendu au tournant.
Bien que la solution suisse d’identité électronique acceptée ce dimanche par le peuple soit peu centralisée et qu’elle garantisse la vie privée, elle comporte un risque qu’il conviendrait de prévenir par exemple via une autre votation.
Le débat est juridique et politique : l’approbation du nouveau paquet d’accords Suisse-UE nécessite-t-elle une simple majorité populaire, ou une double majorité du peuple et des cantons ? Deux experts en droit confrontent leurs arguments.
Alors que les gouvernements rêvent de monnaies numériques, la Suisse peut briller autrement. Des stablecoins francs émis par des acteurs privés offrent plus de liberté et de décentralisation qu’un e-franc piloté par la Banque nationale.
Un livre récent de l’historien Olivier Meuwly invite à lever davantage le voile sur ce Neuchâtelois élu au gouvernement suisse à l’âge de 31 ans. Inspirant par son parcours, ce radical devenu libéral-conservateur au fil du temps garde une part de mystère.
Sous couvert d’inclusion et de justice sociale, l’université sacrifie trop souvent la rigueur scientifique à l’idéologie. Cette dérive compromet sa mission première, selon l’historien Olivier Moos: éclairer le réel plutôt que servir des causes.