Archives par mot-clé : anaïs sierro

Red, Bond, Blue: le rouge et le bleu dans le nouveau 007

Article inédit – Anaïs Sierro

Mourir peut attendre est un adieu à l’acteur Daniel Craig autant qu’à James Bond et tout ce qu’il a représenté. Une interprétation de deux couleurs – le rouge et le bleu – présentes en filigrane tout au long du nouveau 007 permet de mieux comprendre ce qui peut engendrer ce sentiment.

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La mort ne paie pas l’addition

Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro

Bien que leurs terrasses aient rouvert, les bars demeurent encore fermés. Quoi de mieux que d’aller prendre de leurs nouvelles grâce à Sing Sing Bar, une pièce de théâtre vive et intense écrite et mise en scène par Mali Van Valenberg? Cette Valaisanne, comédienne, auteure et metteure en scène n’en est pas à sa première création. Et alors que les théâtres étaient au point mort en janvier dernier, c’est aux Editions BSN Press qu’elle a voulu faire l’actualité en publiant Sing Sing Bar. Créée en 2019 au Petit Théâtre de Sion, la pièce porte bien son nom. Car la dramaturge transforme les quelques mètres carrés d’un théâtre en un vrai bar à karaoké avec ses vraies gens et leurs vrais problèmes. Ceux qui circulent autour d’un verre ou d’un morceau de saucisson. Alors, en attendant de pouvoir les retrouver sur les planches, faisons la connaissance de Mister Nobody, Vera, Solange et un quatrième personnage, la sœur, faussement absente.

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Chansons de Noël: entêtantes ou attachantes?

ARTICLE LONG FORMAT, Anaïs Sierro | La période de Noël est terminée. Mais c’est tout juste si l’on n’a pas encore dans nos têtes l’une ou l’autre chanson de Noël. Celles que l’on déteste dans les magasins ou celles que l’on chérit sous le sapin. Mais alors, pourquoi notre relation à ces dernières est-elle si contradictoire? Et pourquoi le marché musical continue-t-il à surfer sur la vague de «Noël»? Peut-être et simplement parce que comme tout style musical, il en existe des sous-catégories. Et dans ce cas précis, il y en a deux grandes: les «mélancoliques» et les «divertissantes».

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«Belladone»: subir, apprendre, puis grandir

Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro

Après un travail de maturité sur la belladone et son intrigante dualité: soigner ou tuer, le titre de ce livre m’a attirée. Les effets de l’atropine, sa substance active, je les connais. Théoriquement. Mais voilà qu’Hervé Bougel me proposait, à travers ce titre simple, mais équivoque, de les connaître humainement. Des effets sur un entourage, subis par et à travers les yeux d’un enfant, l’auteur. Un auteur, d’ailleurs, méconnu du grand public.

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Un génie «dé-robé» par Loïc Prigent

Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro

A l’heure où les défilés de mode sont mis à mal par les mesures sanitaires, je vous propose d’y plonger votre imagination. Mettez-vous dans la peau d’un invité de marque au premier rang d’un catwalk mondain d’une grande maison de couture française ou milanaise. Découvrez-y l’élégance soyeuse d’une robe sur mesure ou d’un trois-pièce design, les saveurs des petits-fours d’un traiteur réputé ou encore la délicate caresse d’une gorgée bullée de champagne hors de prix. Mais surtout, tendez l’oreille aux babillements alentours, aux jacassements anoblis et aux piaillements m’as-tu-vu?. C’est ce goût-ci que le célèbre journaliste de mode français, Loïc Prigent, a décidé de nous servir sur toast caviar et rondelles d’œufs véganes acérés.

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L’homme qui a pénétré mes rêves et ébranlé mes passions

ARTICLE LONG FORMAT, ANAÏS SIERRO | C’est aux sons des grincements de mon tourne-disque, de la clarinette de Bechet et de la pluie nocturne, que je m’apprête à rédiger cet article. L’ambiance est posée. Du vintage, du jazz, du romantisme et une thématique, celle de ce réalisateur qui me fascine depuis moult années: Woody Allen. Il est le premier et seul à m’avoir proposé des films qui semblaient sortir de ma tête et ses réflexions hallucinantes, mais aussi le premier à pénétrer mes rêves et passions. Voici Allen selon le «point de cœur» de ce qu’on appellerait: une admiratrice.

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Comme s’il fallait en baver pour être crédible dans un roman

Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro

La promesse de prendre part à une rencontre amoureuse entre une Occidentale et un Japonais, masseur, qui «la réconcilie avec son corps, avec elle-même», a suffi à m’intriguer. Mais ce sont mes amours pour la pudeur japonaise quand il s’agit de sentiments et pour leur maîtrise de la poésie qui m’ont permis de dépasser ce titre certes beau (Lettre d’amour sans le dire), mais très risqué. Risqué, parce que parler d’amour peut très vite devenir fleur bleue, «et vas-y-que-je-m’ennuie». Après hésitation, j’ai osé prendre ce risque. Malheureusement, j’aurais mieux fait de repartir avec un de ces bons classiques qui ne me déçoivent que rarement…

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Parlez-moi «De l’âme»!

Les bouquins du mardi – Anaïs Sierro

Depuis l’âge de la raison, j’ai le sentiment d’être douée d’un corps, d’un esprit et d’une âme. Et j’affirme même que sans elle, ma vie n’aurait aucun sens. Nourrir son âme et rencontrer celle des autres: voilà une définition de l’existence qui me semble des plus belles et correctes. A l’heure où cette notion est devenue vétuste, la fraîcheur des mots de François Cheng nous ramène à considérer le dualisme. Une demande primaire et ses réponses, qui nous emmènent sur les routes de la connaissance de l’âme – si toutefois cela est possible…

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