Archives par mot-clé : biographie

Bernard Tapie, leçons d’un boomer

Le Regard Libre N° 78Daniel Wittmer

Si je connais les principaux contours et reliefs de l’histoire fantastique de Bernard Tapie, disparu dimanche, et bien que je lui prête une affection sincère et profonde, je dois reconnaître que Bernard Tapie. Leçons de vie, de mort et d’amour, la dernière biographie de Franz-Olivier Giesbert en date (éditions Les Presses de la Cité), ne m’a pas vraiment emballé, tant elle m’encombrait de détails technico-factuels brouillant ma compréhension. Cependant, ce passe-temps estival m’a ouvert les portes d’une réflexion: le cas Bernard Tapie montre à quel point le mépris qui s’agite parfois contre les baby-boomers est infondé.

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«Rocketman», une fusée dans le ciel d’Elton John

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier et Lauriane Pipoz

Un homme prestant vêtu d’une tenue d’ange orangé s’élançant vers le ciel s’avance d’un pas décidé, prêt à entrer sur ce qu’on imagine être une grande scène. Mais cette grande première scène du film nous surprend: l’extravagant personnage incarné par Taron Egerton débarque dans une réunion d’alcooliques anonymes. «Je m’appelle Elton Hercules John et je suis alcoolique, cocaïnomane, sex addict, boulimique…» Le visage de l’acteur en ce début du film est bouleversant, ses paupières pleines de poudre et de terrifiant chagrin sont annonciatrices du fil rouge du film.

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«L’incroyable histoire du Facteur Cheval»: l’homme derrière l’œuvre

Les mercredis du cinéma – Hélène Lavoyer

Le souffle paisible du vent, ponctué de chants d’oiseaux qui accompagneront le film dans toute sa longueur. Pas d’image à l’écran durant quelques secondes, seule cette douce sérénade qui nous invite à nous laisser glisser dans la prochaine heure et demie avec curiosité, confiance, attention. Deux mains plongent, paumes les premières, dans une eau cristalline sur fond de galets ronds. La première minute en dit déjà long sur le personnage de Ferdinand Cheval, qui déclarera plus tard que c’est «à la source de la vie» qu’il puise son génie.

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«The Dark»: lorsque l’horreur guérit d’elle-même

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Hélène Lavoyer

Pour son premier long-métrage, Justin P. Lange nous emmène dans les bois maudits de Devil’s Den («La tanière du diable»), où réside un monstre. The Dark est une épopée morbide du processus de guérison, touchant à des thèmes d’une réalité que l’on ne peut ignorer.

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