Archives par mot-clé : comédie dramatique

Joyeuse retraite au scénario!

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Dans Joyeuse retraite!, Thierry Lhermitte et Michèle Laroque composent le couple-type content d’arriver à la retraite et se confrontant à la réalité de devenir plutôt des nounous pour leurs petits-enfants. Si le pitch est beauf, et c’est plutôt un compliment, le résultat, lui, est plus que bof. Petite interprétation sans mauvaise foi d’un film à éviter.

Lire la critique
Publicités

Une fête de famille défaite

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Dans ce nouveau film de Cédric Kahn actuellement sur nos écrans, Catherine Deneuve incarne une grand-mère souhaitant fêter son anniversaire entourée de tous ses proches. Mais c’était sans compter que la famille, c’est l’enfer, comme aurait pu dire l’autre.

Lire la critique

«Venise n’est pas en Italie», elle est dans la tendresse

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Encore une comédie dramatique française dans les mercredis du cinéma? En plus, traitée très positivement par un critique pas très critique et un brin monothématique? Oui, désolé. Parce que Venise n’est pas en Italie d’Ivan Calbérac est un film réussi sur tous les plans.

Lire la critique

«Qui m’aime me suive», un art balzacien

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Il était une fois un mécanicien devenu aigri, habitant avec sa femme dans un petit village du Sud de la France. Gilbert (Daniel Auteuil) et Simone (Catherine Frot) sont représentatifs de bien des couples qui s’aiment par habitude. Par lâcheté peut-être? C’est en tout cas avec un certain courage que Simone va un beau jour s’enfuir de ce foyer qui sent les dettes et la mauvaise haleine, n’en pouvant plus de son mari jadis plein d’idéal et ne supportant pas le départ de son voisin Etienne (Bernard Le Coq), qui était aussi son amant. La suite, dans vos salles de cinéma.

Continuer la lecture de «Qui m’aime me suive», un art balzacien

«Les Estivants» du cinéma

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Les Estivants, avec Pierre Arditi, est une comédie dramatique qui n’a de français que son origine. Les éléments pour faire de ce film une référence sont absents, même si le spectateur pourra tout de même passer un bon moment. Verdict.

L’introduction du film le dit d’emblée: «Le divorce est la pire blessure que la vie peut nous infliger.» La tragédie du divorce est un thème clef dans ce drame français dont le caractère alléchant de l’affiche est assuré par la participation de Pierre Arditi. L’histoire se déroule sur la Côte d’Azur, où Anna et sa fille rejoignent leur grande famille pour des vacances. Sauf que le mari d’Anna, lui, ne vient pas. Il la quitte, sans le lui dire vraiment encore. Il doit réfléchir. Anna, déjà fragile, se retrouve folle au milieux d’autres fous, avec des secrets de famille qui resurgissent. D’une façon quelque peu originale.

Continuer la lecture de «Les Estivants» du cinéma

Hervé Mimran: «Luchini sur le plateau de tournage, un vrai bonheur»

Le Regard Libre N° 45 – Loris S. Musumeci

Hervé Mimran est scénariste et cinéaste. Avec Un homme pressé, il présente au public l’histoire, inspirée de faits réels, d’un grand patron qui d’un jour à l’autre perd une partie de son langage et de sa mémoire. Le film, déjà couronné de succès, peut compter sur des acteurs de qualité comme Fabrice Luchini et Leïla Bekhti. Rencontre dans un hôtel lausannois.

Continuer la lecture de Hervé Mimran: «Luchini sur le plateau de tournage, un vrai bonheur»

«Un homme pressé», l’art du chef-d’œuvre

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Fabrice Luchini endosse dans ce nouveau film d’Hervé Mimran le rôle d’un homme d’affaires surchargé, toujours en mouvement, entre réunions de travail et conférences, un homme à la course, comme une automobile, domaine dans lequel il a d’ailleurs fait carrière suite au décès de son épouse. Bref, c’est un homme pressé. Un beau jour, il est victime d’un AVC. Sa vie change: des troubles du langage et de la mémoire vont désormais le forcer à réapprendre à parler avec une orthophoniste. C’est la rencontre avec cette femme, Jeanne (Leïla Bekhti), qui va l’aider à non seulement retrouver la maîtrise de la parole, mais aussi à reconnaître ses erreurs du passé et rattraper le temps perdu.

Continuer la lecture de «Un homme pressé», l’art du chef-d’œuvre

«Première année», et si on séchait?

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Cette semaine, vous vous êtes peut-être rendu au cinéma pour visionner le nouveau film du médecin et réalisateur français Thomas Lilti. Son long-métrage Première année s’intéresse justement au monde de la médecine, plus spécifiquement aux études qui y mènent, en plein Paris. Le concours de médecine, tout un monde. Antoine débute sa première année… pour la troisième fois consécutive, c’est donc un « triplant ». Benjamin, lui, fait sa première première année. De l’amitié circonstancielle va naître entre les deux hommes, mais va-t-elle résister à la pression de la compétition ?

Continuer la lecture de «Première année», et si on séchait?

Du grand art avec « Cornélius, le meunier hurlant »

Neuchâtel International Fantastic Film Festival – Jonas Follonier

Le mythe du loup-garou revisité en un conte hilarant, puisant dans diverses traditions : projeté dans la catégorie des « Films of the Third Kind » du NIFFF, Cornélius, le meunier hurlant est le premier long-métrage de Yann Le Quellec. Une œuvre complète et virtuose.

Continuer la lecture de Du grand art avec « Cornélius, le meunier hurlant »

Un « Curry western » pas assez épicé

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Virginia Eufemi

Hier soir était présenté en première mondiale Curry western, un film suisse, anglais et indien, réalisé par Kamal Musale et appartenant à la catégorie « Amazing Switzerland » du NIFFF. Cette comédie, qui sortira dans les salles en Suisse romande en automne prochain, retrace l’histoire d’un couple à la dérive dans une zone désertique indienne.

Continuer la lecture de Un « Curry western » pas assez épicé