Ramuz, Rousseau et Hesse ont un intérêt commun pour la manière dont l’individu tente de vivre dans une société où il se sent parfois étranger. Tentative d’héroïsation de ces trois grands auteurs helvétiques qui envisagent la nature comme une source d’authenticité.
Excursionniste émérite, studieux prosateur et brillant opérateur d’appareils photographiques, Theodor Wildt partage fragments textuels et imagés de son élaboration avec les lecteurs du Regard Libre.
ARTICLE LONG FORMAT, Antoine Bernhard | Avec le progrès des sciences, en particulier des neurosciences, la possibilité du libre arbitre est toujours plus remise en cause. Nous découvrons chaque jour de nouveaux déterminismes, c’est-à-dire des conditionnements à agir d’une certaine façon dans un contexte donné. La capacité de l’homme à s’autodéterminer qui nous est si chère peut sembler n’être qu’une illusion. Mais avant que les sciences modernes ne s’en emparent, la question du libre arbitre a déjà une longue histoire. Remontons aux origines d’une idée fondatrice dans l’histoire de l’Occident.
ARTICLE LONG FORMAT, Eugène Praz | Dans son essai Action et réaction. Vie et aventures d’un couple (1999), originalement composé, mais d’une ferme rigueur intellectuelle, le critique littéraire suisse Jean Starobinski revenait sur les concepts d’action et de réaction, et montrait comment ils avaient servi dans l’histoire des idées, tant scientifiques que médicales, psychologiques, littéraires, philosophiques et politiques. Il en consacrait le dernier chapitre à leur aspect politique. Il n’est pas inintéressant d’y revenir aujourd’hui, car en plus de servir d’illustration à l’Abrégé de métapolitique d’Alain Badiou, paru un an avant l’essai de Starobinski, il démontre la maniabilité aisée, surtout en politique, des termes d’action, ou de progrès, et de réaction, et que rien n’est plus trompeur que des mots d’une telle généralité. Par ailleurs, ils favorisent une tendance à scinder tout sujet politique en deux, toujours à quelques nuances près.
Les paléontologues étudient les restes d'être vivants et leur évolution historique. Pourquoi ne pas faire de même avec le Paléo Festival? Il y en a, des restes d'êtres humains, dans cette boue. C'est un terreau plutôt fertile pour se lancer dans une petite analyse sociologique. Place à la paléologie.
Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier C’est un film qui ne ressemble à aucun autre. Réalisé par la Suissesse Bettina...
Le Regard Libre N° 41 – Alexandre Wälti Que faire le weekend prochain? Vous connaissez sans doute la question. Parfois, un...
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