Archives par mot-clé : leonardo dicaprio

Goût et dégoût avec «Le Loup de Wall Street»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Leonardo DiCaprio – Loris S. Musumeci

«J’ai vingt-deux ans. Je suis jeune marié, et déjà un petit connard cupide.»

Lundi Noir. Lundi 19 octobre 1987. C’est le krach qui mènera au crack pour Jordan Belfort. Il a obtenu sa licence de courtier à Wall Street… en plein ce jour-là. Premier jour en tant que courtier pour la L.F. Rothschild, et dernier jour. Jordan ne tarde pas à retrouver du travail; chez L.F. Rothschild, en «sous-merde de stagiaire de merde», il a appris à être un sauvage de la finance. Nouveau job, nouveau cadre. Du luxe écœurant de Wall Street, il passe à la l’agence la plus miteuse du coin. Ils vendent des actions à trois sous, mais à la classe moyenne; ce qui fait considérablement plus de clients que les millionnaires. Jordan sait s’y faire. Tous ses collègues, des amateurs, sont épatés.

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«Shutter Island», ou le poids d’un deuil amoureux

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Leonardo DiCaprio – Jonas Follonier

La puissance d’un film comme Shutter Island n’est plus à démontrer. De même pour le talent de son acteur-vedette, Leonardo DiCaprio. Tout est réussi dans ce film, à commencer par l’incertitude qu’il réussit à maintenir chez le spectateur, jusqu’à la fin. Faisant de cette œuvre la sœur d’Inception, portée par le même Leo et sortie aussi en 2010. Mais ce qui fait la force de Shutter Island, c’est le deuil amoureux qui est en filigrane. Ce thème a été trop peu commenté. Alors «let’s go».

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Il faut revoir «Roméo + Juliette» car jamais adaptation ne fut plus transcendante que celle de Baz Lurhmann

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Leonardo DiCaprio – Kelly Lambiel

Pour la faire courte: c’est la plus belle histoire d’amour de tous les temps, contée par l’un des plus grands dramaturges toute époque et pays confondus, mise en images par un réalisateur qui signe ici un coup de génie et portée par la beauté et le talent inégalables de Leonardo DiCaprio. Attention, chef-d’œuvre.

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DiCaprio, simply the best

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Il n’avait pas encore vingt ans qu’il s’était déjà fait remarquer. Après avoir décroché quelques rôles à la télévision entre émissions, sitcom et publicités, Leonardo DiCaprio entre au cinéma en 1991 avec le film d’horreur Critters 3 de Kristine Peterson. Le film n’est pas brillant, mais l’acteur, du haut de ses dix-sept ans, se fait déjà fait un nom à Hollywood. Ce qui le mène deux ans plus tard à donner la réplique à Robert De Niro dans Blessures secrètes (1993) de Michael Caton-Jones. La rencontre avec cet acteur qui était déjà au sommet prendra toute son importance dix ans plus tard, parce que De Niro est l’acteur fétiche de Martin Scorsese – privilège qu’il partagera ensuite volontiers avec DiCaprio justement; et en 2002 Scorsese entamera une longue et fructueuse collaboration avec DiCaprio, sous le conseil de De Niro.

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Il était une fois… Quentin Tarantino

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Le neuvième film du réalisateur américain Quentin Tarantino – qui ferait presque penser à son dixième pas encore sorti et qui serait son dernier – s’impose en véritable chef-d’œuvre. Truffé d’allusions au cinéma, le très attendu Il était une fois… à Hollywood est une fable tarantinesque à souhait.

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