Archives par mot-clé : loris musumeci

Après «Amercian Beauty» et «Skyfall», Sam Mendes nous épate avec «1917»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Vers la gloire ou vers le linceul, voyage plus vite qui va seul.»

6 avril 1917. L’armée britannique a des hommes en France. Le caporal Blake se situe en zone explosive: à la ligne de front des avancées de l’armée allemande. Sortir la tête de la tranchée, c’est se la faire trancher. Et il doit pourtant en sortir de ces tranchées. Ordre direct du général Erinemore. Après avoir dû choisir un camarade, le caporal Schofield, on lui annonce la portée de cette mission qui a tout de l’impossible.

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«Seules les bêtes»: un film déséquilibré

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Déséquilibre. Tout est déséquilibré. A commencer par les personnages qui, engageant leur vie dans des faits et gestes complètement absurdes, se montrent à l’écran comme des déséquilibrés mentaux. Les parties du film sont elles aussi déséquilibrées. Un déséquilibre est voulu, en tant que moteur de l’histoire, pour laisser avancer la trame entre un village de montagne enneigé et la chaleur des rues d’Abidjan. Dernier déséquilibre: Seules les bêtes témoigne de petits points d’excellence dans sa réalisation, mais aussi de catastrophes.   

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Comment te dire «Adieu»?

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Ce n’est pas le cancer qui tue, c’est la peur.» 

Comment dire adieu à une personne qui est sur le point de prendre la route pour une destination dont elle ne reviendra jamais? Comment dire adieu à sa grand-mère à qui on a diagnostiqué un cancer en phase terminale, et qui se croit malgré tout en parfaite santé? L’Adieu (The Farewell) raconte les adieux de toute une famille à sa matriache, entre les rires et les larmes.

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«Star Wars, épisode IX: L’Ascension de Skywalker»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

C’est la lutte finale! Groupons-nous, et demain la galaxie retrouvera la paix! Alors que le Premier Ordre est toujours plus puissant, sous la direction macabre et secrète d’un Palpatine ressuscité, la Résistance connaît quelques difficultés. Deux sont les espoirs guerriers. Deux personnages dont l’opposition a été portée à l’écran avec finesse dans l’épisode VIII: Kylo Ren (Adam Driver), fils déchu de la princesse Leia et de Han Solo, et Rey (Daisy Ridley), l’apprentie Jedi en recherche de stabilité et d’identité. Palpatine est peut-être puissant, mais sans son guerrier Kylo, il ne peut rien. Et la Résistance place tous ses espoirs en Rey.

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Lionel Avanthay: «L’activité la plus noble est la culture de la terre»

La terre nous enseigne la patience et l'humilité

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«Sex Education – Saison 1» pénètre la jeunesse

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Le sexe ça marche. En tout cas à l’écran. Succès de la pornographie, succès de Sex Education sur Netflix. Le sexe c’est attractif; c’est notre attraction à tous. Moteur de nos gestes et de nos mouvements. Moteur de nos audaces et de nos lâchetés. Alain Souchon l’a chanté: voir sous les jupes des filles, c’est l’affaire d’une vie. L’affaire qui absorbe toute une vie.

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«Gloria mundi» dans la tendresse et dans la peine

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«La mort nous poursuit; la vie nous rattrape un certain temps.»

La vie jaillit, recouverte de vernix caseosa. «Gloria in excelsis Deo.» Gloria Mundi. L’enfant s’appelle Gloria. Première respiration, premier cri. Dans le silence sacré du miracle en cours. Le corps du bébé touche le monde de sa peau fripée. A son tour caressée par les mains de la mère. Accueil dans une existence où la gloire du monde se goûte dans la tendresse et dans la peine.

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«A Couteaux tirés», comme un Cluedo

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Les preuves racontent parfois des histoires que la raison contredit.»

Au lendemain de son quatre-vingt-cinquième anniversaire, Harlan Thrombey (Christopher Plummer) est retrouvé mort dans sa chambre. Situation cocasse qui voit un auteur à succès de romans policiers devenir le protagoniste réel d’un meurtre mystérieux. Meurtre ou suicide? Telle est la question. Tel est le soupçon que la police et le détective Blanc (Daniel Craig) – qui a plus que jamais la classe! – doivent lever pour élucider cette enquête.

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Et si vous pouviez pécho’ grâce au «Regard Libre»?

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Il ne manquait plus que ça! Consacrer une rubrique entière à Netflix. Le Regard Libre a pourtant toujours su ne pas se soumettre ni aux modes ni aux aléas de l’actualité. Le Regard Libre, média par excellence de la prise de distance et de la maturation des sujets. Où est passée la réflexion? Où est passée la défense du vrai cinéma, celui qui chaque semaine est porté par trois analyses dans notre rubrique «Les mercredis du cinéma»?

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Comprendre la misère avec «Les Misérables»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

L’ambiance est chaude au cœur de Paris. C’est l’été, et le coup de sifflet final annonce la victoire de la France à la coupe du monde de football de 2018. Banlieusards et urbains fêtent ensemble sous le drapeau bleu, blanc, rouge. La joie du moment laisse tout de même pressentir une angoisse. Celle de tout le reste du film, qui se déroule à Montfermeil dans le 93. On sait déjà les pressions, on connaît déjà le climat qui va régner: celui de l’affrontement. Les cris, les chants et les danses apparaissent dans toute leur futilité, parce que championne du monde ou non, la France est en guerre.

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