Archives par mot-clé : loris musumeci

Alain Mabanckou: «Je crois en l’univers littéraire qui rappelle toujours d’où l’on vient»

Rencontre avec l'auteur à succ

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«Baghdad in My Shadow», dans l’ombre de la profondeur et de la caricature

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

De Baghdad à Londres. De Londres à Baghdad. Deux villes liées par l’exil d’un groupe d’Irakiens. Exilés par leurs tares. Exilés pour ceux qu’ils sont: des communistes, une architecte divorcée, un jeune informaticien homosexuel. Ça ne passe pas chez eux, et encore moins sous la dictature de Saddam Hussein. Réunis dans l’exil, tous réunis dans le café Abu Nawal. Lieu où se retrouvent des Irakiens, des Anglais, tout type de personne. Lieu de tolérance et de diversité. Dans une ambiance de dolce vita à l’orientale, entre la nostalgie, les plats typiques et la musique de là-bas. Mais le fanatisme vient tout casser. Au sens propre comme figuré.

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«Roma»: les souvenirs de Cuaron, de Fellini et les miens

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Roma d’Alfonso Cuaron est l’une des raisons pour laquelle notre rubrique «Le Netflix & chill du samedi» a vu le jour il y a bientôt trois mois. Comment passer à côté d’une telle œuvre du simple fait qu’elle ne paraît pas via le canal classique, à savoir celui des salles de cinéma? Même si le film n’est plus dans l’actualité la plus récente des sorties cinéma, il faut en parler. Il faut l’aborder. Depuis la fin 2018, il élève Netflix. Avec The Irishman de Martin Scorsese, il offre à la plateforme un espace de cinéma, une leçon de cinéma, un petit bijou, qui se faufile de tablette en smartphone, pour le grand public.

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«Birds of Prey»: je t’aime malgré tout, Margot

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Une catastrophe! Ou presque. Autant le dire tout de suite: Birds of Prey est mal pensé, mal réalisé, malvenu sur nos écrans. Et pourtant, tout n’est pas à jeter. A commencer par l’actrice principale, Margot Robbie, maîtresse de mes phantasmes les plus émus, haletants, torrides.

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La Fille au bracelet

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Si tu vas en prison, est-ce que je pourrai prendre ta chambre?»

De la lumière du soleil, à l’obscurité d’un tribunal. 7 juin 2016: Lise profite des jeux de la plage, des joies de la mer, sous le regard d’une caméra discrète et éloignée. Deux gendarmes arrivent. La jeune fille part avec eux. C’est ainsi que s’ouvre la tourmente d’une adolescente. On la soupçonne d’avoir assassiné sa meilleure amie, Flora, retrouvée ensanglantée le matin même dans son lit.

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Seriez-vous prêts à croire au retour du «Messiah»?

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

L’attente ardente du retour de Jésus-Christ, le Messie, est chantée chaque dimanche dans les églises chrétiennes du monde entier. Les Juifs, n’ayant pas reconnu en Jésus de Nazareth la figure du Sauveur, attendent encore et toujours leur Messie. En islam, particulièrement dans sa branche chiite, on attend Al Mahdi. Une sorte de Messie lui aussi, qui sera douzième et dernier imam, dernier successeur du prophète Mahomet. Allah l’enverra sur Terre dans une période de troubles, vers la fin des temps derniers.

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L’histoire d’un «Photographe» sans histoires

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Lorsque vous regarderez cette photo plus tard, vous sentirez le soleil sur votre visage.»

Bombay, Porte de l’Inde. Raphi prend en photo des touristes devant le monument pour leur vendre un souvenir. Métier précaire à l’heure des selfies, mais plaisant. Un jour, il tombe sur Miloni, une locale. Il lui propose une photo. Elle pose, ravissante. Impression en direct; elle prend l’image et part sans payer, plus par confusion dans la foule que par volonté de voler. Raphi retrouve Miloni, par une affiche publicitaire sur laquelle elle a aussi posé. La rencontre entre les deux débouche sur un accord. Il ne lui réclame plus l’argent de la photo, mais il a besoin d’un service. Qu’elle feigne d’être sa petite amie aux yeux de sa grand-mère pour lui faire plaisir et l’honorer. Miloni accepte. Qu’est-ce qu’on ne fait pas pour une mamie qui veut le bonheur de son petit-fils? Détail: avant qu’il ne connaisse son vrai prénom, le photographe avait déjà annoncé à sa grand-mère que sa fiancée s’appelait Noorie.

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«Le Schmock»: FOG nous parle des flatulences d’Hitler

Les bouquins du mardi – Loris S. Musumeci

Si ce n’était pour la jaquette du livre avec sa petite poupée d’Hitler à genoux, si ce n’était pour le nom de l’auteur, Franz-Olivier Giesbert – FOG pour les intimes –, Le Schmock n’attirerait en rien au premier abord. Encore un roman sur la période de la Seconde Guerre mondiale, dans l’Allemagne nazie qui plus est. Mais quand on aime bien FOG, on se lance quand même. D’autant plus qu’il nous annonce en quatrième de couverture que cette histoire, il la rumine depuis longtemps. L’auteur a quelque chose d’important à nous raconter. Histoire d’amitié, de famille, de politique; Le Schmock est un partage.

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«The Grudge»: quel est l’intérêt des films d’horreur?

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Quand quelqu’un meurt la rage au ventre, une malédiction advient.»

Classique dans ses caractéristiques, The Grudge est un vrai film d’horreur qui fonctionne comme un film d’horreur, avec les codes du film d’horreur. Nicolas Pesce donne d’ailleurs suite avec sa réalisation à la trilogie mythique du cinéma d’épouvante qui porte le même titre, qui elle-même est tirée du Grudge originelle venant du Japon. Cette série de cinq films est désormais devenue une tradition. Et ça marche toujours. Parce que vraiment, ça fait peur!

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