Archives par mot-clé : loris musumeci

«Goodbye, my love, goodbye»

Le Regard Libre N° 67 – Loris S. Musumeci

Le début de l’aventure remonte à plus de six ans. Nous étions jeunes – nous le sommes toujours! Nous étions fous – nous le sommes toujours davantage! Nous étions beaux – nous le sommes différemment; «des goûts et des couleurs», diraient les beaufs. Un camarade de classe, donc, décide de fonder un magazine. Jusque-là, rien de spécial. Le camarade en question, vous le connaissez bien: un certain Jonas Follonier, ou Jo’ Follo’ pour les intimes, ou M’sieur le rédac’ réac’ en chef pour les pros.

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En quête de «Vladivostok Circus» et d’Elisa Shua Dusapin

ENTRETIEN LONG FORMAT, LORIS S. MUSUMECI | Après les succès de librairie «Hiver à Sokcho» (2016) et «Les Billes du Pachinko» (2018), Elisa Shua Dusapin a accouché d’un troisième roman en août dernier: «Vladivostok Circus» (2020), qui raconte l’histoire de Nathalie, une costumière qui se rend pour un mandat dans un cirque à Vladivostok, en Russie. Elle doit créer les tenues pour un trio d’artistes pratiquant la barre russe. Mais entre barrière de la langue, timidité et carrément malaise, Nathalie peine à se forger une place dans le groupe. Un groupe qui représenterait la société, dans la complexité des relations humaines? Rencontre avec l’auteure pour en savoir plus sur son roman et sur elle-même.

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Lettre à Angèle

Le Regard Libre N° 65Loris S. Musumeci

Dossier spécial «Génération Angèle»

Et puis à quoi bon, je suis tellement seul devant mon écran… Mais je vous écris quand même. Quelques mots qui sortent, sans savoir s’ils atteindront un jour la femme qui les a inspirés. Angèle, je vous suis depuis plus d’une année. Depuis que j’ai découvert à la radio une chanson qui aurait dû pourtant ne pas passer à la radio parce que vos mots ne sont pas très beaux… le 29 mai 2019 – comme quoi, si je me souviens de la date, ça veut dire que l’événement est de taille – mon ventre s’est allégé. J’ai tremblé. Mon cœur est parti en flemme.

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Le scénario de la vie de Woody Allen

Il ne s’agit pas d’une autobiographie quelconque. Le parcours du personnage qui se raconte y est certes pour quelque chose, mais cela ne fait pas tout. Aussi impressionnant soit le cinéma de Woody Allen, il n’assure pas un tel plaisir à la lecture d’un pavé de 534 pages qui est divisé ni en parties ni en chapitres. Point de travail de mémoire, mais un travail de divertissement. Le réalisateur endosse à nouveau l’habit de l’écrivain pour romancer une vie aussi hilarante que ridicule, et donc touchante. Lire «Soit dit en passant», c’est passer un bon moment de rires et de complicité avec le principal concerné.

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Colère et tristesse virales de BHL

Nous sommes tous d’accord. Nous marchons tous dans la même direction. Unis contre le coronavirus. Solidarité d’une humanité qui tremble face à une épidémie dite sans précédent. Nous sommes en guerre contre le coronavirus. Nous vaincrons à coups de masques et de flacons de gel hydro-alcoolique, et grâce à l’héroïsme de nos médecins. Amen! Le monde ne sera plus comme avant. #plusjamaisça! Hourra! L’humanité se lève dans un élan de prise de conscience sans précédent. Protégeons-nous, protégeons nos proches! Donnons-nous tous la main – euh… non pardon! gardons quand même un mètre de distance et bannissons tout contact physique… – pour dresser une barrière face au grand Satan qui avance pour nous tuer.

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«Les derniers jours de Marlon Brando»: les derniers jours d’un déchet glorieux

Les bouquins du mardi – Loris S. Musumeci

Un tramway nommé désir, Les révoltés du Bounty, Le dernier tango à Paris et surtout Le Parrain et Apocalypse Now. Autant de films, durablement légendaires pour les deux derniers, qui ont engendré ou du moins confirmé à leur tour une légende. Une légende qui porte un nom tout aussi légendaire, tout aussi plaqué dans l’histoire du cinéma: Marlon Brando. Dans Les derniers jours de Marlon Brando, le grand reporter au Monde Samuel Blumenfeld raconte une histoire qu’il compose en roman. L’histoire de sa rencontre à lui en entrevue avec cette légende de Brando, chez lui, au 12900 Mulholland Drive.

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«Pinocchio»: la beauté d’une entrée dans la répétition

Le Regard Libre N° 65 – Giovanni F. Ryffel (courrier des lecteurs)

Le film Pinocchio de Matteo Garrone porte sur le grand écran la fable de Carlo Collòdi que chaque enfant italien a entendue et aimée, que ce soit à l’école, à la télé ou avant de se coucher. S’il est une histoire qu’on peut toujours écouter ou regarder, c’est cette histoire qui parle aux petits qui s’émerveillent et aux grands qui comprennent par leur expérience cette fable allégorique. Le film de Garrone a le mérite de nous faire expérimenter ces symboles comme des réalités vivantes et non pas de simples représentations de la «bonne morale».

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Angèle, un ange aux anges

ARTICLE LONG FORMAT, LORIS S. MUSUMECI | La grande révélation de la musique francophone depuis 2018! Plus qu’une révélation, Angèle est un phénomène. Jeune blonde alliant la beauté à l’intelligence du haut de ses vingt-quatre ans, elle conquiert les cœurs de la jeunesse francophone. Et au-delà: son public commence à dépasser largement les générations Y et Z, et il n’est plus exclusivement francophone; son succès explosif à New York en décembre 2019 en témoigne. Angèle c’est dix-huit titres: paroles, musique et clips sous sa griffe. Des paroles qui touchent, des musiques qui restent, des clips qui surprennent, et une femme sublime qui séduit déjà tant, alors qu’elle n’est qu’à l’aube d’une ascension prometteuse.

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«A l’est d’Eden», une histoire des âmes, des familles et de l’Amérique

Les bouquins du mardi – La rétrospective – Loris S. Musumeci

Retour sur une œuvre magistrale, qui tient sa place en haute position dans les chefs-d’œuvre de la littérature du XXe siècle. Après ses deux autres grands ouvrages Des souris et des hommes (1937) et Les Raisins de la colère (1939), l’auteur américain John Steinbeck est revenu en puissance sur la scène littéraire avec A l’est d’Eden en 1952, son roman le plus abouti, le plus complet, qui lui a valu de remporter le prix Noble de littérature dix ans plus tard.

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Mon histoire d’amour avec «Once Upon a Time… in Hollywood»

Loris S. Musumeci déballe tout.

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