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Mon histoire d’amour avec «Once Upon a Time… in Hollywood»

Loris S. Musumeci déballe tout.

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Goût et dégoût avec «Le Loup de Wall Street»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Leonardo DiCaprio – Loris S. Musumeci

«J’ai vingt-deux ans. Je suis jeune marié, et déjà un petit connard cupide.»

Lundi Noir. Lundi 19 octobre 1987. C’est le krach qui mènera au crack pour Jordan Belfort. Il a obtenu sa licence de courtier à Wall Street… en plein ce jour-là. Premier jour en tant que courtier pour la L.F. Rothschild, et dernier jour. Jordan ne tarde pas à retrouver du travail; chez L.F. Rothschild, en «sous-merde de stagiaire de merde», il a appris à être un sauvage de la finance. Nouveau job, nouveau cadre. Du luxe écœurant de Wall Street, il passe à l’agence la plus miteuse du coin. Ils vendent des actions à trois sous, mais à la classe moyenne; ce qui fait considérablement plus de clients que les millionnaires. Jordan sait s’y faire. Tous ses collègues, des amateurs, sont épatés.

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«Birds of Prey»: je t’aime malgré tout, Margot

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Une catastrophe! Ou presque. Autant le dire tout de suite: Birds of Prey est mal pensé, mal réalisé, malvenu sur nos écrans. Et pourtant, tout n’est pas à jeter. A commencer par l’actrice principale, Margot Robbie, maîtresse de mes phantasmes les plus émus, haletants, torrides.

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«Scandale»: beaucoup d’agitation, peu de bruit

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Le timing est parfait, on ne peut le nier. Alors que Harvey Weinstein comparaît en justice et que le procès de destitution de Donald Trump a débuté, Scandale, qui relate des faits réels ayant défrayé la chronique américaine en 2016, paraît sur nos écrans. Depuis maintenant quelques années, Hollywood s’approprie fréquemment les frasques politiques ou financières des grands de ce monde. Et, en parallèle, le féminisme teinte de façon toujours plus forte le cinéma actuel. Jay Roach propose ici de réunir ces deux tendances pour enfin placer la phallocratie au cœur d’une œuvre cinématographique. Une première – il me semble – nécessaire et qui ouvrira la voie à d’autres – je l’espère – pourvue de certaines qualités mais aussi de défauts certains.

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« Moi, Tonya », le triomphe de l’irrévérence

Les mercredis du cinéma – Alexandre Wälti

L’insolence fait du bien quand elle est filmée avec dignité et talent. Une phrase pour caractériser un film, c’est peu, trop peu. Surtout dans le cas de Moi, Tonya. Un film qui est inspiré de l’histoire vraie d’une patineuse américaine, Tonya Harding, dont la personnalité tenace a permis l’existence d’une athlète d’exception. Une vie de fermeté, de violence et aussi brutale qu’un bloc de glace éclatant au sol.

De la brutalité dans le monde du patinage artistique ? Apparemment, l’association étonne et va à l’encontre de l’image – sûrement trop stéréotypée – qu’on se fait souvent de ce sport. C’est toute la force du film de Craig Gillespie : montrer la souffrance silencieuse derrière la célébrité éphémère. Il entrecroise des entretiens avec les véritables personnes de l’intrigue et le monde de la fiction.

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