Au nom du combat contre l’extrême droite, tout semble permis pour certains journalistes. Y compris ne pas apporter la contradiction à un invité, lequel n’hésite pas à assimiler l’action de Macron aussi bien que les votes de la population suisse au fascisme. Une telle attitude sur le service public, c’est une faute. Les citoyens ne paient pas une taxe pour entendre de la propagande politique et se faire vomir dessus. Retour sur le scandale RTS de jeudi.
RTS
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«Monsieur le directeur de la RTS, ne taisez pas l’islamisme»
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Société
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Campagne No Billag: une occasion pour la presse de se réinventer
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Le Regard Libre N° 14 – Sébastien Oreiller Umberto Eco n’est pas encore froid que déjà, sur Facebook et autres Twitter, fleurit la désormais célèbre citation: «Les réseaux sociaux ont…