Un petit livre lumineux, entre le conte et la fable.
ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Chaque année, le festival «Le Livre sur les quais» de Morges est le rendez-vous de la rentrée littéraire suisse où auteurs, éditeurs et lecteurs se rencontrent sur les rives du Léman. Pour cette douzième édition, le président d’honneur de l’événement n’est autre que l’écrivain et traducteur espagnol Javier Cercas. Résidant en Catalogne, le chroniqueur au quotidien espagnol «El País» écrit des livres depuis les années 80. Il a notamment connu le succès avec la publication, en 2001, du roman «Les Soldats de Salamine», où un journaliste enquête sur un mystérieux soldat qui aurait sauvé, durant la guerre civile, l’idéologue et membre fondateur de la Phalange espagnole, Rafael Sánchez Mazas. Particulièrement intéressé par l’histoire de l’Espagne contemporaine, dont il tire du matériau pour ses écrits, Javier Cercas s’est lancé dernièrement dans une série de romans policiers centrée autour du policier-enquêteur Melchor Marin, dont le premier volet «Terra Alta» a été traduit cette année en français par les Editions Actes Sud. Rencontre avec l’écrivain un après-midi de septembre, sous la tente des auteurs du «Livre sur les quais», pour discourir sur son œuvre ainsi que sur la situation de l’Espagne et de la Catalogne.
ENTRETIEN LONG FORMAT, Eugène Praz | Nous rencontrons le professeur Georges Nivat, éminent slavisant français, le 28 juin dernier dans sa maison de Haute-Savoie. Son hospitalité est russe, et la vue, splendide. Il nous accueille dans son jardin dont il aime prendre soin, une heure chaque matin avant de se plonger dans son travail. En ce moment, entre autres activités, Georges Nivat traduit en français le poète ukrainien Vasyl Stus. Il a d’ailleurs rendez-vous le lendemain par Zoom avec Kiev, l’occasion d’échanger sur des nuances de l’ukrainien avec celui qui l’a accompagné dans l’acquisition de cette langue. Le monde russe est sa demeure; nous espérons en découvrir quelques verstes sous sa conduite.
Ce livre n’est pas l’histoire d’un agent secret du début du XXe siècle
Deux personnages perdus, qui se retrouvent
Le Regard Libre N° 47 – Hélène Lavoyer «La langue de l’Europe, c’est la traduction», écrivait Umberto Eco dans son ouvrage...
Les bouquins du mardi - Lauriane Pipoz Le Collectionneur de Fiona Cummins est le conservateur d’un musée bien particulier exposant...
Le Regard Libre N° 36 – Jonas Follonier Le jeudi 15 février dernier s’est tenue à la Bibliothèque nationale suisse, à...