Archives par mot-clé : virginie despentes

«King Kong théorie», merci Virginie

Les bouquins du mardi – La rétrospective de la littérature – Amélie Wauthier

Virginie Despentes publie King Kong Théorie en 2006. A l’époque, j’étudiais aux Beaux-Arts de Bruxelles et refusais catégoriquement de me considérer comme une «féministe». Ces harpies agressives et enragées dont les actions extrêmes et violentes font plus de mal à la cause des femmes qu’autre chose? Non merci! C’est marrant comme avec les années, les choses peuvent évoluer ou ne pas changer. C’est fascinant comme on peut, en dépit de tout, être pétrie de tellement de clichés et a priori que parfois toute une vie ne suffit pas à éradiquer. C’est effarant, encore aujourd’hui, de se dire que le combat n’est pas terminé et de loin pas gagné.

Lire la critique
Publicités

Le cinéma de Polanski

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Le nom fait grincer des dents. Après toutes ces polémiques, jusqu’à la dernière en date lors de la cérémonie des Césars du 28 février, parler de Polanski rime avec mauvais goût, voire pire. Il y a deux camps: ceux qui disent qu’il faut distinguer l’homme de l’œuvre, et ceux qui les voient comme inséparables. Ces derniers ont hurlé lorsque le réalisateur a été sacré meilleur réalisateur pour son film sur l’affaire Dreyfus J’accuse. Les premiers se sont dits qu’il n’y avait pas de problème moral à récompenser un homme pour son travail artistique, qui se distingue justement de sa vie privée.

Lire la suite de la présentation

Parlons littérature d’aujourd’hui avec Thomas Hunkeler

Le Regard Libre N° 51 – Loris S. Musumeci

Le statut de professeur n’est qu’un titre parmi tant d’autres. Le vrai professeur est celui qui transmet non seulement une matière, mais encore une passion. C’est le cas de Thomas Hunkeler, professeur de littérature française à l’Université de Fribourg. Voilà un homme qui a de la prestance, voilà un homme animé. Il sait de quoi il parle, comme il sait aussi s’égarer dans la liberté d’une parole ouverte, non-académique et sans a priori, pour nous partager ses goûts et ses pensées au sujet de la littérature.

Lire l’entretien