Le logiciel ChatGPT n’effectue ni analyse ni synthèse, ne fait pas preuve de créativité, mais génère «une suite crédible à un texte donné». Le résultat peut alors se parer des apparences de l’intelligence humaine. Cela suffit pour susciter craintes et angoisses.
L’école d’aujourd’hui, sous la férule des sciences de l’éducation, erre au hasard. Comme une poule sans tête, elle se précipite au gré des modes et des courants intellectuels. Pour la sauver, il est urgent de répondre à la question des finalités de l’éducation.
Le 26 janvier dernier s’est tenue une rencontre en ligne avec l’essayiste français Ghislain Benhessa, organisée par Le Regard Libre, au sujet de son dernier livre : Le totem de l’Etat de droit. Compte-rendu d’une discussion très riche.
Président de l’Institut des Libertés, un think tank libéral-conservateur parisien, l’entrepreneur, financier et essayiste Charles Gave présentait dans une émission diffusée sur YouTube en décembre dernier sa vision de la réussite économique suisse. Compte-rendu.
La lutte contre le wokisme fera partie du programme de l’Union démocratique du centre (UDC) pour la législature 2023-2027. Malgré les critiques, ce pourrait bien être un coup très habile pour le parti conservateur, à l’approche des élections fédérales.
Les Américains – dans une moindre mesure leurs alliés occidentaux – sont coutumiers de ce curieux exercice consistant à exporter la démocratie dans des pays non démocratiques par les armes. Une pratique au bilan plutôt mitigé.
Demandez à n’importe qui s’il est de droite ou de gauche, il saura sans doute vous répondre. Pas sûr néanmoins qu’il puisse motiver pleinement sa réponse. Mais la question en elle-même est-elle pertinente ?
Russo-ukrainien, ancien diplomate de l’URSS sous Brejnev et Gorbatchev, auteur aujourd’hui d’une imposante œuvre littéraire, Vladimir Fédorovski livre pour Le Regard Libre son avis sur le conflit en Ukraine et ses conséquences politiques et géopolitiques.
DOSSIER «LA FIN DU MONDE» | On les qualifie parfois de « prophètes de l’Apocalypse », ou de « catastrophistes déraisonnables ». Malgré tout, au-delà de la caricature, les tenants de cette « science de l’effondrement » ont un discours tout à fait construit, rationnel et digne d’intérêt.