On parle souvent des affaires internes du Vatican, moins de son action sur le plan international. Pourtant, la diplomatie du Saint-Siège peut compter sur le réseau le plus efficace au monde pour mener à bien sa mission toute particulière dans le concert des Etats.
Si le wokisme frappe de façon évidente les milieux universitaires et artistiques, le monde politique y est aussi perméable. En première ligne: les institutions européennes. Prise de température.
L’école cristallise beaucoup de débats. Vincent Peillon, ministre de l’Education nationale de 2012 à 2014 sous la présidence de François Hollande, détaille sa vision de cette institution importante de la République – vision qui a fait l’objet de vives critiques.
Le 22 novembre, l’Iran déclarait avoir atteint un palier sans précédent dans l’enrichissement d’uranium, un pas essentiel vers l’obtention de la bombe atomique. Si l’annonce a peu défrayé la chronique, elle n’est pas sans répercussions sur la géopolitique mondiale.
«Ce n’est pas parce qu’un Etat n’est pas libéral qu’il ne peut pas être une démocratie». En 2014, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, irrité de recevoir des leçons de démocratie, assumait son «illibéralisme». Simple effet d’annonce?
Rarement un mensonge d’Etat n’a eu des conséquences aussi dramatiques. En 2003, l’administration Bush présentait de fausses preuves de la possession d’armes de destruction massive par l’Irak, avant d’envahir le pays et de s’enliser dans une guerre des plus sanglantes.
A l’occasion de la sortie de son livre Le déclin d’un monde, Jean-Baptiste Noé évoque avec nous la fin du rêve de l’Occident de façonner le monde à son image. Et il ose même s’en réjouir.
La popularité croissante des dirigeants «populistes» dans le monde occidental renvoie à un clivage ancien mais toujours actuel entre les élites et le peuple. De quoi s’interroger en profondeur sur ce que doit être la démocratie. Gérard Araud, Chantal Delsol et David Goodhart nous y aident.
DOSSIER «FIN DU MONDE» | La crise du détroit de Taïwan et les menaces de Kim Jong-un ravivent les tensions entre les puissances d’Asie de l’Est. Avec elles se réveillent les craintes d’une escalade nucléaire. La bombe atomique est un atout de négociation, mais sans espace de dialogue diplomatique, elle fait figure d’épouvantail.