Archives par mot-clé : adolescence

13 raisons pour garder espoir

Le Netflix & chill du samedi – Alissa Musumeci

Viol, harcèlement, drogue et bien d’autres thématiques de ce genre: il y a tout ça dans le roman Treize raisons de Jay Asher. Pour la star Selena Gomes, productrice de July Moon Productions, représenter ces problématiques à l’écran, sous la forme de «série préventive», a demandé une implication intense. Le mini-documentaire 13 Reasons Why: Au-delà des raisons, sortie parallèlement à la saison 1, en est la preuve. L’ensemble de la distribution a pu compter sur l’aide de professionnels – psychologues, psychiatres, assistants sociaux et compagnie – afin d’approcher ces questions de la façon la plus appropriée. Le tournage n’a pas été évident: jouer des scènes dures, comme des agressions, tout en pensant que cela est bien réel dans certains lycées entre les élèves, a fait émerger une énorme frustration chez les acteurs.

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«The Bling Ring»: tout ce qui brille… sinon rien

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Sofia Coppola – Fanny Agostino

Entre 2008 et 2009, un groupe d’adolescents californiens défraie la chronique grâce à ses braquages nocturnes; ils ciblent des célébrités comme Paris Hilton ou Megan Fox afin de se servir en bijoux et habits de haute couture pour un montant estimé à trois millions de dollars. Aussi tape-à-l’œil que son titre, le film de Sofia Coppola s’inspirant des faits ne transcendera pas ces teenagers qui font corps avec la société de consommation et la pure jouissance de l’instant.

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Notre «OK» sera notre «Pour toujours» avec «Nos étoiles contraires»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Alissa Musumeci

Hazel Grace Lancaster dépend d’un tube d’oxygène depuis son plus jeune âge à cause d’un problème respiratoire. Ce qui ne l’empêche pas de rencontrer la personne qui offrira un nouveau tournant à sa vie: Augustus Water, surnommé «Gus». Lui est privé de l’une de ses jambes par suite d’un cancer. Malgré les horreurs que la vie a décidé de lui réserver, Gus s’engage à faire découvrir le bon côté de la vie à Hazel, en oubliant pour quelques précieux instants la maladie. Il lui offrira l’éternité alors que leurs jours sont comptés.

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Dom«MA»ge

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Tate Taylor après son sublime chef-d’œuvre La couleur des sentiments, primé à de nombreuses reprises, déçoit, cette fois, avec Ma, un film d’horreur sans saveur.

Avec une actrice telle qu’Octavia Spencer, comment ne pas avoir de très hautes attentes. Cette dernière, que l’on a vu jouer dans de nombreux films ces dernière années, allant de la domestique à la mathématicienne, offre à nouveau une performance époustouflante. Sa capacité à faire passer des émotions fortes par le regard donne une réelle ampleur à Ma. Son regard est d’ailleurs souvent souligné par des gros plans, ce qui lui ajoute de la puissance.

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«Mid90s» et l’art de ne rien dire, pour tout dire

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

T-shirt Street Fighter, console de Super Nintendo dans les mains, poster à l’effigie du logo du groupe de rap Wu-Tang, couverture Tortues Ninjas et tentative d’échange d’une planche de skateboard contre un disc man, pas de doute, nous voilà bien en 1995. Alors qu’on les pensait plutôt ringardes, faisant pâle figure entre les flamboyantes eighties et l’entrée dans le nouveau millénaire, force est de constater que les années nonante ont aujourd’hui, plus que jamais, la cote.

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«Portnoy et son complexe»

Le Regard Libre N° 43 – Jonas Follonier

Dossier spécial Philip Roth (4/4)

Un petit livre incontournable que Portnoy et son complexe, roman de 1969 ayant valu à l’Américain Philip Roth sa sulfureuse notoriété. L’auteur avait déjà publié un recueil de nouvelles dix ans plus tôt, Goodbye, Columbus, qui n’avait pas obtenu le succès. Néanmoins, les thèmes obsessionnels de Roth étaient déjà présents, à commencer bien sûr par la judéité. Obsessionnel, cet écrivain l’est assurément, comme tous les génies. Imaginez un Tarantino qui ne fût pas obsessionnel, de même qu’un Proust, un Polnareff, un Flaubert ou un Kubrick. Et il est une obsession qui parcourt tout Portnoy et son complexe: celle du sexe.

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«Lady Bird», quand l’adolescence nous revient

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Je m’appelle Lady Bird. Je me suis baptisée moi-même.»

Dernière année au lycée catholique de Sacramento avant l’université. Christine (Saoirse Ronan), qui par acte de révolte se fait appeler Lady Bird, rêve d’étudier dans une grande université et de quitter sa ville miteuse. Elle veut plus; plus de liberté, de bouleversements, d’éclatements, de passions. Encore vierge, elle éprouve un désir fou de connaître un amour bohème, mêlant la tendresse et la sauvagerie des romances les plus chaudes.

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