ARTICLE LONG FORMAT, Jean-David Ponci | Beau malheur, un oxymore qui caractérise bien la musique de Tchaïkovski. Très sensible, trop sensible, il souffrit toute sa vie de son homosexualité, d’une certaine manie de la persécution, de manque de confiance en soi, de l’incompréhension des autres musiciens… Même s’il n’a pas été le seul homme à souffrir, il est sans doute celui qui a réussi à exprimer la douleur de la manière la plus poignante. Non seulement ses mélodies sont magnifiques, mais elles mettent son âme à nu, elles semblent surgir du tréfonds de sa détresse pour s’élever vers le ciel. Pourtant, derrière cette fragilité, se cache un homme qui savait bien ce qu’il voulait, comme le montre sa détermination à publier ses œuvres telles quelles, malgré les critiques, jusqu’à sa mort programmée, pour laquelle il compose son propre requiem, la Pathétique.
Chaque mois, retrouvez la chronique d’une des personnalités qui nous font le plaisir de prendre la plume en alternance. Dans son billet, l’écrivain Quentin Mouron explore un thème d’actualité avec son tranchant habituel.
Provocateur dandy et observateur de son époque, Quentin Mouron interroge le progrès et la décadence dans son œuvre romanesque. Rencontre avec un écrivain lucide qui démonte les illusions modernes sans renoncer à la beauté du verbe.
Le coup de gueule d'Amélie Wauthier
Un recueil postume de poèmes en prose.
Nostalgie d'un poète en quête d'Absolu
Je m’attendais à recevoir une leçon de manichéisme.
Les bouquins du mardi – Alexandre Wälti La demande était pourtant simple: un roman dont on ne décroche pas et qui...
Le Regard Libre N° 36 – Loris S. Musumeci La Fondation Gianadda à Martigny, en Valais, place à l’honneur affiches et...