Archives par mot-clé : classique

Beethoven: le triomphe du bonheur et de la fraternité

Sourd, oui, mais pas misanthrop

Ce contenu est réservé à nos abonnés.

Déjà un compte? Connexion

Pas encore de compte? Voir nos différentes formules d'abonnement

Il faut revoir «Roméo + Juliette» car jamais adaptation ne fut plus transcendante que celle de Baz Lurhmann

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Leonardo DiCaprio – Kelly Lambiel

Pour la faire courte: c’est la plus belle histoire d’amour de tous les temps, contée par l’un des plus grands dramaturges toute époque et pays confondus, mise en images par un réalisateur qui signe ici un coup de génie et portée par la beauté et le talent inégalables de Leonardo DiCaprio. Attention, chef-d’œuvre.

Lire la rétrospective

L’amour au cinéma

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

«L’amour, l’amour, l’amour dont on parle toujours», chantait Mouloudji. Oui, on en parle toujours de l’amour. L’amour est partout. Il pousse aux plus grandes folies. Il crée des héros ou des assassins. Il offre un bonheur ineffable quand il est là. Quand il part, il peut même laisser songer le cœur blessé au suicide. L’amour, c’est ce qui fait vivre ou mourir. L’amour, c’est l’omniprésente passion dans chaque existence.

Lire la suite de la présentation

Parlons littérature d’aujourd’hui avec Thomas Hunkeler

Le Regard Libre N° 51 – Loris S. Musumeci

Le statut de professeur n’est qu’un titre parmi tant d’autres. Le vrai professeur est celui qui transmet non seulement une matière, mais encore une passion. C’est le cas de Thomas Hunkeler, professeur de littérature française à l’Université de Fribourg. Voilà un homme qui a de la prestance, voilà un homme animé. Il sait de quoi il parle, comme il sait aussi s’égarer dans la liberté d’une parole ouverte, non-académique et sans a priori, pour nous partager ses goûts et ses pensées au sujet de la littérature.

Lire l’entretien

«Millénium: ce qui ne me tue pas», déjà un classique

Les mercredis du cinéma – Virginia Eufemi

Millénium: ce qui ne me tue pas est un thriller-action-policier très réussi par le cinéaste uruguayen Fede Alvarez. Inspiré du roman Ce qui ne me tue pas de David Lagercrantz, qui a repris la trilogie Millénium de l’écrivain suédois Stieg Larsson, ce long-métrage est très riche et complexe, sans être compliqué.

Continuer la lecture de «Millénium: ce qui ne me tue pas», déjà un classique

«L’Amant double», du sexe aux tourments

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Hélas, Chloé, il n’y a pas de monstres, il n’y a que des êtres humains, comme toi, moi et Paul.»

La monstruosité, Chloé – interprétée par Marine Vacth, sexe symbole de Jeune et jolie – la connaît dans ses atroces maux de ventre. Elle a suivi une multitude de régimes, elle a même arrêté le gluten, mais rien n’y fait. Vagin en observation sur gros plan à l’écran. «Je crois que c’est surtout psychologique, dans votre tête», estime sa gynécologue. Elle l’envoie donc chez un psychanalyste, Paul Meyer – Jérémie Renier, une partie de lui en tout cas.

La thérapie procède doucement, dans la bienveillance et dans l’écoute. Trop de bienveillance, qui finit par unir sous Aphrodite docteur et patiente. Heureusement, Chloé la perturbée va mieux. Ses douleurs ont brûlé sous le feu de l’amour. Elle emménage chez Paul, et retrouve même un travail, en tant que gardienne dans un musée d’art contemporain. Le couple traduit la joie de la relation apaisante dans d’incessantes copulations effrénées. Paul en arrive jusqu’à demander Chloé en mariage! Emoustillée de tant d’affection, elle accepte. Et la cassure profonde lorsque celle-ci sort du musée où elle travaille et aperçoit son compagnon avec une autre. Ce dernier nie. «Ce n’était pas moi.»

Continuer la lecture de «L’Amant double», du sexe aux tourments