La gestation pour autrui n’est pas légale en Suisse. Comme d’autres questions bioéthiques, elle marque une profonde division entre conservateurs et progressistes. L’occasion de tenter une définition de ces termes, à quelques mois des élections fédérales.
Samedi, à la Journée libérale romande co-organisée par Le Regard Libre, le directeur de l'Institut de philosophie de l'Université de Neuchâtel Olivier Massin a montré quel type de libéralisme il est sage de défendre si l'on tient à l'idée d'éducation. Saisissant.
Tout le monde rêve d’une école débarrassée de toute influence politique. Mais n’est-ce pas un vœu pieux? L’histoire le rappelle: à travers l’école, c’est l’avenir d’une société qui se joue. En Suisse, c’est même par la politique qu’elle a pu être pacifiée.
Le libéralisme et le conservatisme semblent s’opposer philosophiquement, mais rencontrent certains mariages en politique. Alors, compatibles ou incompatibles? Deux membres de notre rédaction croisent le fer à l’occasion de notre dossier sur les clivages du moment.
En 1978, le philosophe polonais Leszek Kolakowski, dissident exilé à Oxford, proposait une définition du libéralisme, du conservatisme et du socialisme les rendant compatibles et déterminant un cap à suivre.
De droite, de gauche, conservateurs, réactionnaires, progressistes, libéraux, socialistes, communistes, universalistes, populistes, écologistes, interventionnistes, protectionnistes, souverainistes... tant d’étiquettes qui structurent...
Le Peuple paraît en Suisse romande dès cette semaine sous la forme d’un bimensuel papier et d’un site internet. D’après...
L'édito de Jonas Follonier
Alors que l’écriture inclusive exerce toujours plus violemment son emprise sur les esprits, y compris ceux des pédagogues qui ne tremblent plus de l’imposer à l’école, il est temps de déterminer de quel mal elle est le symptôme, pour pouvoir nous en débarrasser.