ARTICLE LONG FORMAT, Jean-David Ponci | La volonté de différents pays d’augmenter la proportion de biocarburants dans l’essence met en relief d’importants enjeux: la difficulté d’une écologie vraiment bénéfique, mais aussi le rôle essentiel des Etats pour promouvoir des politiques fondées sur les valeurs face à une économie mondialisée qui ne semble connaître que la rentabilité comme critère.
L'édito de Jonas Follonier
Que les scientifiques sortent de leur tour d'ivoire!
L'artiste genevois sort «What About Now»
La terre nous enseigne la patience et l'humilité
Aujourd’hui, la plupart des entreprises doivent vendre un maximum de leurs produits pour générer des gains. Afin de vendre des...
Le libéralisme et le conservatisme, deux créneaux de la droite classique européenne, ne sont pas les grands perdants des élections fédérales. A bien y réfléchir, la préoccupation écologiste désormais officiellement présente au sein de la population dénote une nouvelle forme de conservatisme et de façon de concevoir la liberté, au-delà de la dimension sociale et progressiste qui caractérise ce mouvement. Une mutation des grandes idéologies qui comporte bien sûr de grandes forces, mais aussi de grands risques. Analyse.
Et si la fin du monde prêchée par les écologistes hardcore et autres prophètes johanniques était en réalité une bonne nouvelle? Qui regretterait une seconde le fait que plus aucun être humain n’ait à écouter les injonctions menaçantes de la déesse du Nord? Et ce n’est pas tout, voyez plutôt ce qui suit.
Le Regard Libre N° 51 - Clément Guntern Un récent rapport de l’ONU s’inquiète de l’utilisation du sable sur la planète....