Archives par mot-clé : enfance

Le coronarire avec Louis de Funès

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Quand on parle de comédie française, les personnages qui nous viennent à l’esprit sont nombreux et de qualité. Mais il en est un qui s’impose: Louis de Funès. Premièrement, parce qu’il se distingue dans son jeu fourré de grimaces et d’accès de colère. Deuxièmement, parce que les films cultes dans lesquels il joue, sous couvert de bouffonnerie, racontent une époque. Troisièmement, parce Monsieur de Funès, dans son parcours de vie, inspire la réussite simple et méritée d’un honnête homme.

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La coronarétrospective du cinéma vous présente Tarkovski

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Chaque mercredi, nous proposons trois critiques de films dans l’actualité du cinéma. Mais inutile de vous dire pourquoi nous prenons une pause dès aujourd’hui. Une pause, une vraie pause. C’est-à-dire une pause qui nourrit, qui ressource. «Pause» vient du latin pausa qui, sans surprise, signifie «cessation», «trêve». Dès le XIVe siècle, le mot latin pausa intègre néanmoins le champ musical pour indiquer les silences entre les notes.

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Alain Mabanckou: «Je crois en l’univers littéraire qui rappelle toujours d’où l’on vient»

Rencontre avec l'auteur à succ

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«Roma»: les souvenirs de Cuaron, de Fellini et les miens

Le Netflix & chill du samedi – Loris S. Musumeci

Roma d’Alfonso Cuaron est l’une des raisons pour laquelle notre rubrique «Le Netflix & chill du samedi» a vu le jour il y a bientôt trois mois. Comment passer à côté d’une telle œuvre du simple fait qu’elle ne paraît pas via le canal classique, à savoir celui des salles de cinéma? Même si le film n’est plus dans l’actualité la plus récente des sorties cinéma, il faut en parler. Il faut l’aborder. Depuis la fin 2018, il élève Netflix. Avec The Irishman de Martin Scorsese, il offre à la plateforme un espace de cinéma, une leçon de cinéma, un petit bijou, qui se faufile de tablette en smartphone, pour le grand public.

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«Jojo Rabbit»: petit nazi fanatique et drôle

Les mercredis du cinéma – Antoine Bernhard

Le jeune Johannes Betzler, grand admirateur du Führer dont il s’est fait un ami imaginaire, appartient à la Hitlerjugend. Sa mère, du nom de Rosie, l’élève seule tout en menant des actions de résistance. Un jour, Jojo entend du bruit à l’étage. Il découvre avec stupéfaction que sa mère cache une jeune Juive du nom d’Elsa Korr. Quelque temps plus tard, Rosie, arrêtée par la Gestapo, est pendue en place publique. De cette situation découle le reste du film dans une oscillation entre guerre et liberté, humour et drame, innocence et endoctrinement.

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Ces quatre petites femmes vous feront pleurer

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Une énième adaptation du fameux roman de Louisa May Alcott, à quoi bon? Détrompez-vous comme je me suis détrompé, détrempé par la pluie d’émotions que m’a envoyée ce film. Les quatre filles du Docteur March, actuellement sur vos écrans, vous feront très certainement pleurer. Au minimum, c’est l’occasion de vous plonger dans une ambiance d’humanité dénuée de toute idéologie. Un pur délice fait de nostalgie de l’enfance, de combats individuels, de douleur et de douceur.

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«Gloria mundi» dans la tendresse et dans la peine

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«La mort nous poursuit; la vie nous rattrape un certain temps.»

La vie jaillit, recouverte de vernix caseosa. «Gloria in excelsis Deo.» Gloria Mundi. L’enfant s’appelle Gloria. Première respiration, premier cri. Dans le silence sacré du miracle en cours. Le corps du bébé touche le monde de sa peau fripée. A son tour caressée par les mains de la mère. Accueil dans une existence où la gloire du monde se goûte dans la tendresse et dans la peine.

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Elsa est le Christ dans «La Reine des Neiges 2»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Anna et Elsa reviennent. Après l’immense succès de 2013, les deux jeunes filles mignonnes deviennent deux femmes ravissantes. Libérée, délivrée n’a encore pas fini de retentir dans les oreilles des enfants, que déjà La Reine des Neiges 2 s’impose dans les salles de cinéma du monde entier, avec les mêmes amis toujours aussi drôles et attachants, comme Olaf le bonhomme de neige.

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«Le regard de Charles» de là où il se trouve à présent

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci et Jonas Follonier

C’est un objet cinématographique bouleversant qui sort aujourd’hui. Surtout que le film est signé… Charles Aznavour. «A l’inverse de mes chansons, je n’ai jamais dévoilé mes images.» C’est maintenant chose faite avec Le regard de Charles, réalisé par Marc Di Domenico, reprenant les petits films qu’Aznavour, en secret, avait tournés avec sa caméra amateur pendant des décennies. On y entend également, portés par la voix de Romain Duris, des textes du quotidien écrits par le maître de la chanson française.

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De «Shining» à «Doctor Sleep»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«– T’es magicien, comme moi?
– Non, je ne suis pas vraiment magicien. J’ai toujours appelé ça le shining.»

Le shining revient. Danny Torrance croyait en être désormais à l’abri. Après les traumatismes de l’enfance, il a enfermé ses peurs pour mener une vie plus ou moins normale. Et normale, sa vie l’est. Même un peu trop. Celui qui, dès son enfance, a le don du shining, lui imposant des visions d’un passé qui le hante, d’un futur qui inquiète, se retrouve encore un peu bourré au petit matin avec une nana qu’il a chevauchée toute la nuit, cocaïne aidant. Alcool aidant. Ce même alcool qui a détruit son père. S’adonnant au même vice, il devient victime de la même possession. Il est dérangé. Par des visions terrifiantes.

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