Archives par mot-clé : fanny agostino

«La Route»: le chemin sans fin

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation – Fanny Agostino

Adaptation du roman écrit par Cormac McCarthy, La Route suit le tragique destin d’un père et de son fils. Destin guidé par une fuite quotidienne alors que le monde n’est plus qu’un vaste terrain vague, dévasté par une catastrophe naturelle. Dans la crasse et la poussière, sous la menace permanente des autres survivants. Vivre avant tout, pour rejoindre le sud et un avenir.

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«Perfect Sense»: coup de foudre à Manhattan au temps de la pandémie

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation – Fanny Agostino

Dans la catégorie des associations déconcertantes, le film de David Mackenzie rassemble la comédie romantique et le film d’anticipation. En faisant fi du rocambolesque et de la traditionnelle quête du héros, Perfect Sense convoque brillamment la pulsion de vie et la persévérance des gens ordinaires.  

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«Les Fils de l’homme»: l’exploration dystopique

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation – Fanny Agostino

Avant d’être à la source de vives polémiques autour du détournement du circuit de diffusion classique de son film Roma diffusé sur Netflix, Alfonso Cuarón s’est attelé à cette pratique sainte de l’apocalypse. Dans Les Fils de l’homme, il dépeint un monde voué à la perdition, dû à l’incapacité de l’espèce humaine de se reproduire.

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Tartuffe en Pologne

Les mercredis du cinéma – Fanny Agostino

Faussaire, faussaire, ne vois-tu donc aucune rédemption possible? C’est ce que semble nous signifier le quatrième long-métrage du Polonais Jan Komasa. Nommé aux Oscars, le film La communion (Corpus Christi pour son titre original) évoque la spirale mensongère dans laquelle s’enferme un jeune délinquant se faisant passer pour un prêtre. L’habit ne fait-il vraiment pas le moine?

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«Jumanji: next level», le niveau de trop?

Les mercredis du cinéma – Fanny Agostino

Seulement deux ans après une première suite, Jake Kasdan ouvre de nouveau les portes de l’univers dangereux et fantastique de Jumanji. Devenu un jeu vidéo, que reste-t-il de l’âme du premier film de Joe Johnston?

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«Matthias et Maxime»: l’amitié anti-Guillaume Canet

Les mercredis du cinéma – Fanny Agostino

Seulement une année après l’hollywoodien Ma vie avec John F. Donovan, le jeune prodige du cinéma québécois revient aux sources avec Matthias et Maxime. L’art et la manière de produire une œuvre de fiction avec sa vraie bande de potes, en évitant le piège de la beauferie.

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«Papicha»: le fond dérobé par la forme

Les mercredis du cinéma – Fanny Agostino

Avec fougue et quelques maladresses, Mounia Meddour s’intéresse à la résistance invisible en Algérie. Dans les années quatre-vingt-dix, des étudiantes refusent de se soumettre à la montée islamiste bousculant leur quotidien en organisant un défilé de mode. Un film juvénile pour ses qualités comme ses défauts.

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«Portrait de la jeune fille en feu»: Eurydice en abîme

Les mercredis du cinéma – Fanny Agostino

Primé à Cannes pour son scénario, le dernier film de Céline Sciamma dépeint la rencontre puis la passion naissante entre deux femmes du XIXe siècle. La réalisatrice de Tomboy embrase son récit par une intrigue impressionnante et impressionniste, celle d’une peintre qui doit dissimuler à son modèle qu’elle a pour mission d’établir son portrait sur toile. Une réflexion d’une grande justesse sur l’amour et le souvenir par le prisme de l’image.

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