Archives par mot-clé : james bond

Les gangsters au cinéma

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

Le cinéma, c’est voyager en restant sur son fauteuil, c’est faire l’expérience d’une vie qui n’est pas la nôtre. Le cinéma, c’est du rêve. Qui donne à rêver d’autres existences qu’on ne pourrait ni ne souhaiterait mener dans la réalité. Ainsi, les films de gangsters offrent du rêve. Tantôt le spectateur s’imagine en grand boss, tantôt en policier. En tout cas, il s’imagine toujours flingue au poing. Entrant dans une aventure où risquer sa vie est du lot quotidien. Mais dans les films de gangsters, c’est plutôt en gangster qu’on s’imagine. D’autres films ou séries laissent l’avantage à la figure du policier ou de l’enquêteur.

Lire la suite de la présentation
Publicités

«American Beauty», quand l’amour n’a point d’âge

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Loris S. Musumeci

«L’amour n’a point d’âge, il est toujours naissant.» Blaise Pascal

Sam Mendes a commencé fort. En plus du récent 1917 (2020) ou les James Bond Skyfall (2012) et Spectre (2015), il a réalisé quelques autres films, tous très bons, notamment Les Noces Rebelles (2008) avec le duo titanesque DiCaprio Winslet. Mais son premier long-métrage reste le meilleur à ce jour. L’année 1999 a vu naître un réalisateur de génie et un film génial en même temps. American Beauty a d’ailleurs reçu l’ovation qu’il méritait en remportant, entre autres nombreux prix, plusieurs Oscars, dont celui du meilleur film et celui du meilleur réalisateur.  

Lire la rétrospective

Après «American Beauty» et «Skyfall», Sam Mendes nous épate avec «1917»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Vers la gloire ou vers le linceul, voyage plus vite qui va seul.»

6 avril 1917. L’armée britannique a des hommes en France. Le caporal Blake se situe en zone explosive: à la ligne de front des avancées de l’armée allemande. Sortir la tête de la tranchée, c’est se la faire trancher. Et il doit pourtant en sortir de ces tranchées. Ordre direct du général Erinemore. Après avoir dû choisir un camarade, le caporal Schofield, on lui annonce la portée de cette mission qui a tout de l’impossible.

Lire la suite de la critique

«A Couteaux tirés», comme un Cluedo

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Les preuves racontent parfois des histoires que la raison contredit.»

Au lendemain de son quatre-vingt-cinquième anniversaire, Harlan Thrombey (Christopher Plummer) est retrouvé mort dans sa chambre. Situation cocasse qui voit un auteur à succès de romans policiers devenir le protagoniste réel d’un meurtre mystérieux. Meurtre ou suicide? Telle est la question. Tel est le soupçon que la police et le détective Blanc (Daniel Craig) – qui a plus que jamais la classe! – doivent lever pour élucider cette enquête.

Lire la suite de la critique

«John Wick – Parabellum»: plus con, tu meurs

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Si vis pacem, para bellum.»

J’aime les films d’actions. Certes, je ne jurerais pas que par ce genre, mais je l’apprécie. De la série des James Bond assurément répétitive, aux Jean-Claude Van Damme portés par un semblant d’histoire, et même jusqu’aux films de Steven Seagal pourtant connus pour ne pas voler très haut. Mais là, John Wick m’en demande trop. «Si tu veux la paix, prépare la guerre», dit la citation latine qui donne à ce troisième volet son titre; eh bien si tu veux t’emmerder pendant plus de deux heures, prépare John Wick.

Lire la suite de la critique

« L’espion qui m’a larguée » ou De l’improbabilité

Les mercredis du cinéma – Virginia Eufemi

Deux trentenaires amies de longue date, Audrey (Mila Kunis) et Morgan (Kate McKinnon), se retrouvent par un concours de circonstances au milieu d’une affaire d’espionnage, de clé USB et de terrorisme. Voilà résumé le film L’espion qui m’a larguée de la réalisatrice Susanna Fogel. Cela vous paraît flou ? Le film l’est aussi à plusieurs égards. Mais là n’est pas encore le pire.

Continuer la lecture de « L’espion qui m’a larguée » ou De l’improbabilité

«Ammore e Malavita»: James Bond a casa, Napoli avanti 

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Hélène Lavoyer

Présenté en compétition du festival cinématographique Mostra de Venise 2017, Ammore e Malavita (« Amour et pègre ») rafle depuis les récompenses les plus variées lors de la 63e cérémonie des David Di Donatello : meilleur film, meilleur réalisateur ou encore meilleure musicien. Depuis, ses réalisateurs Marco et Antonio Manetti continuent à faire chanter et rire le public international avec leur comédie musicale. Comme hier, à la scène Open Air du NIFFF.
Continuer la lecture de «Ammore e Malavita»: James Bond a casa, Napoli avanti