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Mendelssohn, le romantique qui peignait avec l’orchestre

Mendelssohn, le romantique qui peignait avec l’orchestre

ARTICLE LONG FORMAT, Jean-David Ponci | «Ah, vous aimez Mendelssohn». Dans une soirée mondaine, c’est sans doute le compositeur dont il ne faut pas trop chanter les louanges. Sa musique est trop accessible pour que vous puissiez attirer l’intérêt de votre interlocuteur. Le snob tend à oublier que la facilité est une qualité compatible avec la grandeur et avec la beauté. Mendelssohn était considéré comme le meilleur compositeur de son époque, en tout cas en Angleterre. Voici un petit tour d’horizon pour nous débarrasser des préjugés à son égard et découvrir ce qu’il a d’original et de profond.
Frédéric Chopin, des armes parmi les roses

Frédéric Chopin, des armes parmi les roses

ARTICLE LONG FORMAT, Jean-David Ponci | Chopin, une sensibilité exquise, un musicien souffreteux, fragile, dépressif… C’est volontiers ainsi qu’on se le représente. Et pourtant, Robert Schumann décrira sa musique comme des canons enfouis sous les fleurs. Chopin est en fait un pianiste politique, qui symbolise la Pologne libre. Par ailleurs, il avait beaucoup d’entregent et c’est pourquoi il était ami de tant d’artistes célèbres. Il n’était pas une bête de scène comme Liszt, mais savait se montrer charmant et drôle. L’expression «des armes parmi les roses» s’applique aussi à sa musique: la mélodie agréable et classique, presque à l’eau de rose, est souvent accompagnée d’une harmonie osée, propre à lui seul, qui rend ses compositions géniales.
Matthieu Mégevand: «Pour certains artistes, la création est une explosion»

Matthieu Mégevand: «Pour certains artistes, la création est une explosion»

ENTRETIEN LONG FORMAT, Ivan Garcia | Historien des religions, journaliste et directeur de la maison d’édition Labor et Fides, Matthieu Mégevand est un trentenaire bien occupé. Actuellement, il est sur le point d’achever une trilogie romanesque, publiée aux Editions Flammarion, sur le thème de la création/destruction. Projet dont le premier volet «La bonne vie», paru en 2018, est consacré au poète Roger Gilbert-Lecomte et à sa «métaphysique expérimentale». Ce premier livre lui a valu d’être le lauréat de la onzième édition (2019 – 2020) du prix littéraire Le Roman des Romands, décerné par des classes scolaires et gymnasiales. Le deuxième volet de sa trilogie, publié en 2019, est centré sur le peintre Henri de Toulouse-Lautrec, et entraîne le lecteur dans le Paris de la Belle Epoque en suivant les traces de ce génie difforme incompris. Quant au troisième volet, dont la rédaction est achevée, il paraîtra dans les années à venir et prendra pour protagoniste ce virtuose de la beauté musicale qu’était Mozart. Pour discuter de cette ambitieuse trilogie et de son parcours d’écrivain, nous rencontrons Matthieu à Genève au «café librairie-livresse», à deux pas de Plainpalais.