Archives par mot-clé : satire

A Nebia, un dîner presque (trop) parfait

Le Regard Libre N° 47 – Ivan Garcia

Le dîner est un spectacle de la O’Brother Company basé sur le roman Cendrillon d’Eric Reinhardt. Il met en scène un employé qui, fraîchement engagé, souhaite continuer à gravir les échelons de son entreprise; il invite alors son patron à dîner, mais la soirée tourne mal.

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«Invasion»: les extraterrestres, l’homme et la société

Les bouquins du mardi – Amélie Wauthier

«Si vous, les humains, arriviez à comprendre que tous vos combats ne sont, en réalité, que des jeux, et que vos adversaires sont des êtres humains exactement comme vous, sont vos frères, vos amis, alors vous pourriez mettre fin aux trois quarts des ennuis que vous vous créez tout seuls.»

Billy Morton est un vieux pêcheur qui vit à Long Island avec sa femme et leurs deux enfants. Un jour, il tombe sur un poisson pas comme les autres, un poisson sphérique, avec des millions de poils argentés sur le corps et qui refuse de retourner à l’eau. Très vite, Billy réalise que quelque chose cloche mais décide malgré tout de ramener l’étrange créature chez lui. Il est alors loin d’imaginer tous les ennuis qui vont lui tomber dessus. Car, vous vous en doutez, s’il est apparemment inoffensif, on ne peut cacher un extra-terrestre métamorphe ultra-futé chez soi sans attirer l’attention des voisins ni alerter les autorités et la presse locales, le FBI et tout un tas de tracas. Encore moins quand ce nouveau compagnon décide de pirater les serveurs des grandes agences gouvernementales américaines, sous prétexte que «c’est rigolo».

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« Death Wish » ne nous aura donné envie de rien

Les mercredis du cinéma – Hélène Lavoyer

«  – Qui êtes-vous ?

– Ton dernier client. »

Paul Keersey (Bruce Willis) est chirurgien urgentiste à Boston. Vivant entre le rythme effréné des opérations et l’harmonie de sa vie de famille aux côtés de sa femme et de sa fille, il mène une vie privilégiée, contrastant fortement avec celles des gangsters et autres miséreux de la ville. Repéré par le voiturier d’un restaurant qui photographiera son adresse afin de le cambrioler, celui qui s’est éloigné du déterminisme social dans lequel aurait pu le plonger la relation malsaine qu’il entretenait avec son père se voit un jour démuni.

Sa femme et sa fille sont agressée lors du vol organisé par le fameux voiturier, alors qu’il avait du se rendre précipitamment à l’hôpital. La première décèdera et la seconde restera plongée dans un profond coma, chaque jour amoindrissant un peu plus ses chances de survie. Seul face au deuil, hanté par l’inquiétude et la colère, il ne trouvera le sommeil que le jour où il se retrouve de façon impromptue au milieu d’une scène de vol de voiture. Sans sourciller, il utilise pour la première fois l’arme récupérée sur l’un de ses patients et assassine l’un des malfrats. Continuer la lecture de « Death Wish » ne nous aura donné envie de rien

« La Mort de Staline », un gâchis complet

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

« Longue vie à Staline ! »

Moscou, 1953. L’orchestre de Radio Moscou donne un noble concert. Tout est beau, tout va bien. Une fois la performance musicale terminée, sueur froide pour le directeur. Le camarade Staline à l’appareil : il veut tout de suite l’enregistrement du concert. Problème, le directeur se rend compte que rien n’a été enregistré. De manière grotesque, il négocie avec les musiciens pour rejouer le concert. Il doit également remplir à nouveau la salle de spectateurs ; pour ce faire il envoie chercher des paysans dans la rue.

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