Archives par mot-clé : thriller

«Rosemary’s Baby»: le diable ou la folie?

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le cinéma de Polanski – Loris S. Musumeci

«Docteur, je suis victime d’un complot.»

Le film a été sujet à des interprétations aussi diverses que variées, surtout une année après sa sortie. Les points de similitudes entre le film sorti en 1968 et l’assassinat de Sharon Tate, épouse de Polanski, enceinte de huit mois, en 1969 ont laissé place à des thèses aussi nombreuses que farfelues. Pas question de participer au grand bal des complots et des questionnements à rebours. Même si l’affaire intrigue forcément. Même si on ne peut pas s’empêcher de penser que les satanistes qui ont assassiné la femme de Polanski se sont peut-être justement inspirés du film de Polanski. La réalité rattrape la fiction, de façon dramatique. Mais là, on sort du cinéma. Et de toute façon, ça ne changerait rien à rien. La folie ne s’explique pas. Et il vaut mieux ne pas jouer avec le diable, c’est le cas de le dire. Alors place à la rétrospective de ce chef-d’œuvre de thriller, et rien que de cela.

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«Psychose» et «Les Oiseaux», deux films de Hitchcock qui n’en font qu’un

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale Tout savoir sur Hitchcock aujourd’hui avec Le Regard Libre – Jonas Follonier

Chefs-d’œuvre incontestés que Psychose et Les Oiseaux. Le premier, sorti en 1960, est souvent considéré comme le meilleur film d’Alfred Hitchcock; le second, sorti deux ans plus tard, comme son dernier grand film. Inscrites dans la même période du réalisateur, celle de la consécration américaine, ces deux œuvres ont bien plus en commun que ce qui fait la «veine Hitchcock». A regarder les deux films l’un après l’autre, ce que j’ai fait, on découvre que d’une certaine manière, ils ne font qu’un. Analyse.

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«La Cinquième Colonne»: le film qui a permis à Hitchcock de devenir un maître

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Tout savoir sur Hitchcock aujourd’hui avec Le Regard Libre – Loris S. Musumeci

Réalisation mineure de Hitchcock qui n’en fait pas pour autant un film déplaisant, et encore moins inintéressant. Au regard d’une rétrospective sur le maître du suspense, La Cinquième Colonne (Saboteur) prend toute son importance. Cinquième film américain de Hitchcock qui pose, à sa sortie en 1942, une bonne fois pour toutes tous les éléments essentiels à la construction de ses œuvres et de ses chefs-d’œuvre à venir.

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«Dark Waters»: la lutte continue!

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Quel film! Mais quel film! Je ressors de la séance totalement révolté, remonté, indigné. Et admiratif. Non seulement le sujet de Dark Waters est prenant parce qu’il relate une réalité qui nous concerne tous et qui a bien cours encore aujourd’hui, mais aussi parce qu’il est porté par un travail de réalisation, de photographie et d’interprétation brillant.

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«Intimidation»: «The Stranger» d’Harlan Coben arrive sur Netflix

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

Harlan Coben, le maître américain du polar, débute sa collaboration avec Netflix par Intimidation. Basé sur son l’un de ses bestsellers, cette mini-série disponible depuis un mois est déjà dans le top 5 des plus regardées sur la plateforme. Les raisons? Des intrigues parfaitement ficelées. Une maîtrise absolue du suspense. Une indépendance vis-à-vis du roman qui convaincra les fervents lecteurs comme les non-initiés. Un humour plus british que son auteur. Mais il manque à ce cocktail le petit plus qui ferait tourner la tête.

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«Baghdad in My Shadow», dans l’ombre de la profondeur et de la caricature

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

De Baghdad à Londres. De Londres à Baghdad. Deux villes liées par l’exil d’un groupe d’Irakiens. Exilés par leurs tares. Exilés pour ceux qu’ils sont: des communistes, une architecte divorcée, un jeune informaticien homosexuel. Ça ne passe pas chez eux, et encore moins sous la dictature de Saddam Hussein. Réunis dans l’exil, tous réunis dans le café Abu Nawal. Lieu où se retrouvent des Irakiens, des Anglais, tout type de personne. Lieu de tolérance et de diversité. Dans une ambiance de dolce vita à l’orientale, entre la nostalgie, les plats typiques et la musique de là-bas. Mais le fanatisme vient tout casser. Au sens propre comme figuré.

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«Les Siffleurs», ce thriller roumain si sérieux

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

Le nouveau long-métrage du réalisateur roumain Corneliu Porumboiu place sur scène un policier corrompu qui, pour libérer un mafieux, doit apprendre la langue sifflée. Un film qui m’a tenu en haleine et qui montre que le cinéma roumain doit être pris au sérieux.

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«Seules les bêtes»: un film déséquilibré

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Déséquilibre. Tout est déséquilibré. A commencer par les personnages qui, engageant leur vie dans des faits et gestes complètement absurdes, se montrent à l’écran comme des déséquilibrés mentaux. Les parties du film sont elles aussi déséquilibrées. Un déséquilibre est voulu, en tant que moteur de l’histoire, pour laisser avancer la trame entre un village de montagne enneigé et la chaleur des rues d’Abidjan. Dernier déséquilibre: Seules les bêtes témoigne de petits points d’excellence dans sa réalisation, mais aussi de catastrophes.   

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«Midsommar», un festival d’horreur

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Avec Midsommar, le réalisateur Ari Aster réinvente les codes du genre en plaçant son film d’horreur sous le soleil suédois de la mi-été. Couleurs, drogue et chants nordiques sont au rendez-vous pour cette entrée dans une secte suédoise.

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«Parasite»: cette année la Palme d’or est grosse comme une montagne

Les mercredis du cinéma – Loris Musumeci

«Tu as beau avoir un plan, mais jamais la vie ne se déroule comme prévu.» 

La famille Ki-taek vit dans un sous-sol. Pas étonnant puisqu’ils sont pauvres. Leurs revenus sont moindres: ils plient des cartons de pizza chez eux. Et en plus, ils ne le font même pas correctement. On peut donc en conclure qu’il s’agit d’une famille de chômeurs. Pas de malheur pour autant. Les quatre membres sont joyeux et solidaires. Et les choses sont prêtes de changer. Ki-Woo, le fils, décroche via l’aide d’un ami et d’un faux diplôme un poste d’enseignant particulier d’anglais au sein de la richissime famille Park. Peu à peu, toujours par des mensonges, arnaques et supercheries, Ki-Woo fait entrer dans la maison sa sœur, son père et sa mère. Tout le monde travaille désormais pour les Park, mais jusqu’à quand? Et à quel prix?

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