Archives par mot-clé : adaptation

Il faut revoir «Roméo + Juliette» car jamais adaptation ne fut plus transcendante que celle de Baz Lurhmann

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Leonardo DiCaprio – Kelly Lambiel

Pour la faire courte: c’est la plus belle histoire d’amour de tous les temps, contée par l’un des plus grands dramaturges toute époque et pays confondus, mise en images par un réalisateur qui signe ici un coup de génie et portée par la beauté et le talent inégalables de Leonardo DiCaprio. Attention, chef-d’œuvre.

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«La Route»: le chemin sans fin

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: La coronarétrospective du cinéma d’anticipation – Fanny Agostino

Adaptation du roman écrit par Cormac McCarthy, La Route suit le tragique destin d’un père et de son fils. Destin guidé par une fuite quotidienne alors que le monde n’est plus qu’un vaste terrain vague, dévasté par une catastrophe naturelle. Dans la crasse et la poussière, sous la menace permanente des autres survivants. Vivre avant tout, pour rejoindre le sud et un avenir.

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«Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part»: une adaptation libre et réussie

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier et Lauriane Pipoz

Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part sort sur les écrans ce mercredi. Il est tiré du premier succès littéraire d’Anna Gavalda. Sorti il y a vingt ans, le recueil de douze nouvelles narre des anecdotes drôles ou poignantes sur des Parisiens. Le film aussi: Arnaud Viard a su créer une œuvre nouvelle en gardant l’esprit de l’originale. A découvrir que vous ayez lu le livre éponyme, ou non. Mais prenez vos mouchoirs!

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Ces quatre petites femmes vous feront pleurer

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Une énième adaptation du fameux roman de Louisa May Alcott, à quoi bon? Détrompez-vous comme je me suis détrompé, détrempé par la pluie d’émotions que m’a envoyée ce film. Les quatre filles du Docteur March, actuellement sur vos écrans, vous feront très certainement pleurer. Au minimum, c’est l’occasion de vous plonger dans une ambiance d’humanité dénuée de toute idéologie. Un pur délice fait de nostalgie de l’enfance, de combats individuels, de douleur et de douceur.

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Allez voir «Aladdin» pour vous aventurer dans les nuits d’Arabie

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Il est temps que je vous raconte l’histoire d’Aladdin, de la princesse et de la lampe.» 

Il y a deux ans, c’était La Belle et la Bête qui était adapté du dessin animé au film par Disney. Cette fois-ci, c’est au tour d’Aladdin. Et autant vous dire tout de suite que cette nouvelle adaptation est vraiment bien fichue. La collection des Disney étant passée du côté de notre patrimoine culturel, il est fort habile de la part de la compagnie d’animation américaine de redonner vie à ses petits chefs-d’œuvre sous la forme de films.

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«Si Beale Street pouvait parler»: un film qui parle par ses violons

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Un jeune couple marche. La caméra les suit en plan avion. Les violons de la bande originale l’accompagnent. Ils s’embrassent pudiquement. Coupure. On se retrouve en prison. L’amoureux, Fonny, est d’un côté de la vitrine. Elle, Tish, se trouve de l’autre côté. Elle vient le visiter pour lui annoncer une grande nouvelle malgré les circonstances. «On va avoir un bébé.» La vie n’est pas facile pour les Noirs de New York dans les années septante. Elle l’est encore moins pour une femme qui accumule les tares d’être dans la minorité raciale et d’être mère célibataire. Sa famille s’unit pour aider Fonny à sortir de prison. Il clame son innocence, si tant est qu’il soit vraiment innocent.

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« Tomb Raider », le début de l’aventure

Les mercredis du cinéma – Nicolas Jutzet

Lara Croft, jeune femme resplendissante et motivée au possible, refuse d’admettre la mort de son père, disparu dix années plus tôt lors d’un voyage en Asie. Souvent absent, le paternel avait pourtant réussi à nouer une relation forte avec sa fille, qui peine aujourd’hui à faire le deuil. Quoi de plus logique, en l’absence d’enquête et de corps ?

L’héroïne, en conflit avec sa riche famille depuis lors, doit se débrouiller pour vivre et spécialement, pour payer les traites au club de boxe où elle peut expurger tant sa vitalité que sa haine. Un besoin indispensable. Car sans signature de sa part, l’héritage conséquent du père, le château familial et les nombreuses entreprises, sont coincées dans une attente désagréable pour l’ensemble des acteurs. Juridiquement la mort du père doit être validée par la signature de son héritière de sang.

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« Anna Karenina » : La névrose est plus belle en VO

Les mercredis du cinéma – Nicolas Jutzet

Le langage claque aux oreilles. La sécheresse du russe, langue originale du film, laisse au spectateur la mission délicate et exigeante de s’imaginer l’équivalent dans sa langue. Ce qui, bien qu’aidé par les sous-titres, représente un exercice ardu. Ce film est sans doute une source de motivation inégalable pour apprendre l’alphabet cyrillique, tant la spontanéité des échanges semble prégnante et juste. La magie se perd quelque peu dans la traduction, mais l’essentiel reste.

Le charme des acteurs principaux, Elizaveta Boïarskaïa dans le rôle d’Anna Karénine et le renversant amant, Maxime Matveïev, qui se glisse parfaitement dans les habits du Comte Vronski, est indiscutable. En face, le mari éconduit, d’une froideur saisissante, Vitaliy Kishchenko, ravira les fans de Poutine, tant sa ressemblance est saisissante. Continuer la lecture de « Anna Karenina » : La névrose est plus belle en VO