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Clint Eastwood, l'impossible révérence
De la pureté formelle signée Spielberg
Un film sur le rapport homme-femme
Faut-il donc le voir? Assurément.
Il ne s’agit pas d’une autobiographie quelconque. Le parcours du personnage qui se raconte y est certes pour quelque chose, mais cela ne fait pas tout. Aussi impressionnant soit le cinéma de Woody Allen, il n’assure pas un tel plaisir à la lecture d’un pavé de 534 pages qui est divisé ni en parties ni en chapitres. Point de travail de mémoire, mais un travail de divertissement. Le réalisateur endosse à nouveau l’habit de l’écrivain pour romancer une vie aussi hilarante que ridicule, et donc touchante. Lire «Soit dit en passant», c’est passer un bon moment de rires et de complicité avec le principal concerné.
C’est le moins connu parmi tous les films de Tarantino. Ou alors il est connu pur être le plus grand échec du réalisateur. Mais malgré l’ennui et la déception, surtout durant la première partie, ce film contient aussi ses grands moments de cinéma.
Retour sur ses neuf films