Archives par mot-clé : cinéma américain

«Tout est possible» sort aujourd’hui: parlons-en (ou pas)

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

L’idéalisme, mais le travail. Le documentaire Tout est possible, dont le titre anglais est encore plus kitsch (The biggest little farm), raconte les années de labeur d’un couple américain qui décide de tout quitter pour aller fonder leur ferme en harmonie avec la nature. Ils y parviendront, après des années de travail. Or, parviendrons-nous à en parler sans tomber dans le convenu?

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Le «Joker», aussi dérangeant qu’époustouflant

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Le Joker de Todd Phillips raconte la chute progressive d’Arthur Fleck dans les abîmes de la folie. C’est avec splendeur que Joaquin Phoenix incarne le rôle de l’un des personnages les plus complexes de l’univers DC Comics.

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«Ad Astra»: à la quête des étoiles, à la quête du père

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Nous pensons que votre père est vivant, près de Neptune.»

La passion se transmet d’une génération à l’autre. Les blessures et les fautes aussi. Clifford McBride (Tommy Lee Jones) a été un héros. Il a accompli des exploits en matière d’astronomie. Malheureusement, son équipage et lui ne sont jamais revenus de leur dernière expédition, le projet LIMA. Ce qui a poussé son fils, Roy McBride (Brad Pitt), à suivre les traces de son père. Astronaute à son tour, héros à son tour.

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Il était une fois… Quentin Tarantino

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Le neuvième film du réalisateur américain Quentin Tarantino – qui ferait presque penser à son dixième pas encore sorti et qui serait son dernier – s’impose en véritable chef-d’œuvre. Truffé d’allusions au cinéma, le très attendu Il était une fois… à Hollywood est une fable tarantinesque à souhait.

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«Gloria Bell», chronique d’une femme malheureuse, mais amoureuse

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Gloria Bell, la cinquantaine belle et énergique, est divorcée. Elle aime sa famille, son travail, la musique et sortir danser le soir. C’est dans ces clubs qu’elle fait des rencontres éphémères. Jusqu’à ce que son regard attire celui d’Arnold, homme touchant et fraîchement divorcé «de son ex-femme, mais pas de ses enfants». Gloria décide de tenter l’aventure.

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«Cœurs ennemis»: la justesse des sentiments

Les mercredis du cinéma – Thierry Fivaz & Virginia Eufemi

Hambourg, 1945. La guerre est finie, les Alliés tentent d’instaurer l’ordre dans une Allemagne qui n’est plus que cendres et débris. Les gens ont faim et les révoltes se succèdent, tandis que les corps sont encore chauds sous les décombres. 

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Une couronne pour deux reines, un trône à se partager et une critique mitigée

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Trop long, trop court à la fois. Contraste entre scènes violentes et légères. Discours féministe flirtant dangereusement avec le cliché. Mise en scène à mi-chemin entre le théâtre et le cinéma. Deux actrices talentueuses qui mettent de côté la performance pour dévoiler un jeu tout en retenue. Résultat? Une réussite en demi-teinte pour Marie Stuart, reine d’Ecosse. On vous explique pourquoi…

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«The Wife»: amour courtois

Les mercredis du cinéma – Thierry Fivaz

Alors qu’il se voit décerner le prix Nobel de littérature, Joseph Castleman et son épouse Joan exultent. Mais sous les apparences convenues du couple règnent des non-dits, des mensonges et des secrets. De la rancœur aussi. Un ensemble de choses – leur histoire finalement – qui va venir colorer et alourdir ce qui devait pourtant être vécu comme un triomphe. 

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Les vices de Dick Cheney en gros plan

Les mercredis du cinéma – Lauriane Pipoz

Dick Cheney est un homme de l’ombre: par une suite de stratagèmes, cet homme du fin fond du Wyoming parvient à se hisser silencieusement à la place de vice-président en 2001. Tirant les ficelles derrière un George W. Bush complètement à côté de la plaque, il veut à tout prix envahir l’Irak. Les attentats du 11 septembre lui en offriront l’opportunité.  

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«My Beautiful Boy», a beautiful movie

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

My beautiful boy est un film touchant, subtil et bien réalisé qu’il serait très dommage de manquer. Nos impressions.

Ecran noir. Bruit de vagues. Une voix. Celle d’un père confus cherchant des réponses à ses questions. My beautiful boy s’ouvre en plan rapproché sur le visage à la fois inquiet et résigné de David Sheff, interprété par un Steve Carell qui, aussi touchant dans la comédie que dans le drame, déploie ici un jeu tout en sobriété. Il regarde la caméra et, à travers elle, semble s’adresser à la fois au spectateur et à quelqu’un que nous identifions au travers d’une voix-off comme étant un spécialiste des drogues dures. D’un ton ferme, il nous place ainsi d’emblée dans l’action en lançant deux questions: «qu’est-ce que cette merde fait à mon fils et comment je peux l’aider?» Cette ouverture in medias res donne le ton du film et nous invite à entrer dans la confidence et l’intimité d’une relation père-fils aussi inébranlable que fragile.

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