Archives par mot-clé : cinéma américain

«A.I. Intelligence artificielle», aux limites des larmes

Les mercredis du cinéma – Eugène Praz

Avec A.I. Intelligence artificielle (2001), Steven Spielberg signait son vingtième long-métrage. Ce film, inspiré de la nouvelle Supertoys Last All Summer Long de Brian W. Aldiss, représentait un monde futuriste, plaçant son intrigue au XXe siècle, et enfin au cinquième millénaire. Dans ce monde, des robots, les Mechas, accomplissent pour les êtres humains, appelés Orgas, de nombreuses tâches, y compris de prostitution, mais sont incapables de ressentir un véritable amour, dépourvus qu’ils sont de tout sentiment qui ne soit pas simulé. Cela va changer lorsque le professeur Allen Hobby (William Hurt) et son équipe vont créer un robot capable d’aimer…

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«Duel»: l’un des rares films à la fois intellos et populaires

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Spielberg, connu pour les requins, extraterrestres et autres dinosaures qu’il a mis en scène dans ses films, a-t-il finalement jamais fait mieux que son téléfilm de 1971? Duel, son deuxième longtrage, est un classique aux yeux du grand public. Pourtant, il a toutes les caractéristiques du cinéma conceptuel. Comment comprendre cette magie? Plongée dans l’un des meilleurs films de tous les temps, encore très actuel.

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«Borat 2»: tout le monde adorera, à part les cons

Les mercredis du cinéma – Danilo Heyer

Borat 2, la suite de Borat (2006), est sorti le 23 octobre sur la plate-forme «Prime Video». Sacha Baron Cohen reprend les traits du journaliste Kazakh Borat Sagdiyev, pour un autre voyage en Amérique, mais troque cette fois-ci la compagnie de son acolyte obèse Azamat Bagatov pour celle de sa fille; de quoi proposer de nouvelles situations loufoques. Faut-il donc le voir? Assurément.

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Le scénario de la vie de Woody Allen

Il ne s’agit pas d’une autobiographie quelconque. Le parcours du personnage qui se raconte y est certes pour quelque chose, mais cela ne fait pas tout. Aussi impressionnant soit le cinéma de Woody Allen, il n’assure pas un tel plaisir à la lecture d’un pavé de 534 pages qui est divisé ni en parties ni en chapitres. Point de travail de mémoire, mais un travail de divertissement. Le réalisateur endosse à nouveau l’habit de l’écrivain pour romancer une vie aussi hilarante que ridicule, et donc touchante. Lire «Soit dit en passant», c’est passer un bon moment de rires et de complicité avec le principal concerné.

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Tarantino, un cinéma si excitant!

Retour sur ses neuf films

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«Easy rider» et la quête mélancolique de liberté

Le Regard Libre N° 58 – Jonas Follonier

En 2019, le film Easy rider de Dennis Hopper fêtait ses cinquante ans. La Fondation Fellini pour le Cinéma, à Sion (VS), lui a consacré une exposition en partenariat avec l’Institut Dennis Hopper et la Cinémathèque Suisse. J’y étais, et j’ai pu sentir le moment de basculement que fut la fin des années soixante au sein du cinéma hollywoodien. Rétrospective au goût des Harleys et au son du LSD.

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Qui a dit qu’un film d’action ne pouvait pas être profond?

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Qui a dit qu’un film d’action ne pouvait pas être profond? Personne. Et heureusement. La preuve en est avec Manhattan Lockdown, un film américain aussi mainstream qu’excellent et aussi divertissant que philosophique. Ce polar sensationnel aux maintes scènes d’action arrive à faire réfléchir le spectateur sur le mal et à placer au centre de l’histoire la recherche de la vérité. Sans que cela soit cliché, ni trop subtil. Une réussite.

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«Tout est possible» sort aujourd’hui: parlons-en (ou pas)

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

L’idéalisme, mais le travail. Le documentaire Tout est possible, dont le titre anglais est encore plus kitsch (The biggest little farm), raconte les années de labeur d’un couple américain qui décide de tout quitter pour aller fonder leur ferme en harmonie avec la nature. Ils y parviendront, après des années de travail. Or, parviendrons-nous à en parler sans tomber dans le convenu?

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Le «Joker», aussi dérangeant qu’époustouflant

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Le Joker de Todd Phillips raconte la chute progressive d’Arthur Fleck dans les abîmes de la folie. C’est avec splendeur que Joaquin Phoenix incarne le rôle de l’un des personnages les plus complexes de l’univers DC Comics.

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«Ad Astra»: à la quête des étoiles, à la quête du père

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Nous pensons que votre père est vivant, près de Neptune.»

La passion se transmet d’une génération à l’autre. Les blessures et les fautes aussi. Clifford McBride (Tommy Lee Jones) a été un héros. Il a accompli des exploits en matière d’astronomie. Malheureusement, son équipage et lui ne sont jamais revenus de leur dernière expédition, le projet LIMA. Ce qui a poussé son fils, Roy McBride (Brad Pitt), à suivre les traces de son père. Astronaute à son tour, héros à son tour.

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