Archives par mot-clé : france

JAK’S, un groupe de… indie garage power pop

Article inédit – Jonas Follonier

Rappelez-vous. Rappelez-vous cette époque ou ces histoires que vous ont racontées vos parents, oncles ou tantes. Ces années septante, puis ces années deux mille, où survenaient, telles des générations spontanées, des créations par centaines de groupes de garage rock. Depuis, du moins dans nos contrées helvétiques, ce style est quelque peu tombé en désuétude. Même si beaucoup de locaux continuent à créer du rock dans leurs garages, la mode voudrait que l’on intéresse davantage aux bières artisanales qu’on y brasse.

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La terreur devient comédie avec «La Grande Vadrouille»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Le coronarire avec Louis de Funès – Loris S. Musumeci

Il n’y aurait pas matière à s’esclaffer sous l’Occupation. Et pourtant! L’une des caractéristiques de la comédie est de montrer la réalité en en dissimulant ses éléments dramatiques. Il y a drame quand il y a mort; il y a tragédie quand il y a transcendance; il y a comédie quand il y a dissimulation. La Grande Vadrouille est l’un des grands films à dissimulation sur le sujet de l’Occupation de la France par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale.

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Après «Paris est à nous», un voyage à Paris s’impose

Le Netflix & chill du samedi – Alissa Musumeci

Anna (Noémie Schmidt) et Greg (Grégoire Isvarine) se rencontrent de façon banale dans une boîte de nuit. Ils vivent un amour bien mouvementé. Leur histoire sera rythmée de disputes, incompréhensions, mais aussi de moments complices et romantiques. Quand Greg décide de partir à Barcelone pour gagner au mieux sa vie, Anna remet en question toute son existence.

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Macron et l’Europe de la puissance

Les lundis de l’actualité – Clément Guntern

Le 7 février dernier, Emmanuel Macron a prononcé un discours devant l’Ecole de guerre à Paris au sujet de la stratégie de défense et de dissuasion nucléaire française; passage obligé pour les présidents de la Ve République, durant lequel ils exposent leur vision stratégique. Un sujet peut-être un peu suranné à première vue, en ce qu’il a pour objet une technologie tant décriée: l’arme nucléaire. Cependant, cette prise de position s’inscrit dans un mouvement bien plus large qui commence enfin à émerger à travers l’Europe, en grande partie à l’initiative de la France d’ailleurs.

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Après «American Beauty» et «Skyfall», Sam Mendes nous épate avec «1917»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«Vers la gloire ou vers le linceul, voyage plus vite qui va seul.»

6 avril 1917. L’armée britannique a des hommes en France. Le caporal Blake se situe en zone explosive: à la ligne de front des avancées de l’armée allemande. Sortir la tête de la tranchée, c’est se la faire trancher. Et il doit pourtant en sortir de ces tranchées. Ordre direct du général Erinemore. Après avoir dû choisir un camarade, le caporal Schofield, on lui annonce la portée de cette mission qui a tout de l’impossible.

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Quand l’actualité nous ennuie

Les lundis de l’actualité – Clément Guntern

A l’heure d’écrire ces lignes et de m’intéresser à l’actualité, le constat du vide se fit. Pas moyen de trouver une actualité pour stimuler mon intérêt; seulement des non-événements, d’énièmes répétitions de pièces déjà trop vues: les grèves en France, les tensions en Iran et en Corée du Nord, les manifestations à Hong Kong… Bref, rien de bien stimulant. Les observateurs de l’actualité nationale et internationale s’en sont déjà rendu compte: on s’ennuie parfois à mourir en lisant les journaux.

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Comprendre la misère avec «Les Misérables»

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

L’ambiance est chaude au cœur de Paris. C’est l’été, et le coup de sifflet final annonce la victoire de la France à la coupe du monde de football de 2018. Banlieusards et urbains fêtent ensemble sous le drapeau bleu, blanc, rouge. La joie du moment laisse tout de même pressentir une angoisse. Celle de tout le reste du film, qui se déroule à Montfermeil dans le 93. On sait déjà les pressions, on connaît déjà le climat qui va régner: celui de l’affrontement. Les cris, les chants et les danses apparaissent dans toute leur futilité, parce que championne du monde ou non, la France est en guerre.

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Dialogue avec Kenza Meyer, la benjamine des candidats du Frexit

Le 26 mai 2019, les Français seront appelés aux urnes pour les élections européennes. L’Union Européenne, ou «L’Etat maastrichtien» comme l’appelle le philosophe Michel Onfray, s’est imposée comme une évidence, une entité supranationale qui semble aller de soi, une sorte d’horizon indépassable des événements pour les Européens. Pourtant, le colosse vacille sur son socle composé des peuples sur lequel il se tient.

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«L’été des quatre rois»: un Grand prix du roman à lire calmement

Tour d’horizon de quelques grands prix littéraires – épisode #2

Le Regard Libre N° 48 – Loris S. Musumeci

«Les affaires de la France étaient une chose bien trop grave pour la laisser entre les mains de boutiquiers et de ferblantiers qui, le soir venu, lisaient Voltaire à la lumière de leur quinquet en buvant de la camomille puis, le dimanche venu, beuglaient les chansons de Béranger dans les estaminets.»

Le roi se lève. Charles, dixième du nom. Il cherche son prie-Dieu à tâtons, parce qu’il a mauvaise vue et parce qu’il est bon chrétien. On est au petit matin du dimanche 25 juillet 1830. L’heure est grave; une révolution s’annonce. Et en effet, l’été de cette année-là verra défiler quatre rois d’ici au 16 août: Charles X, Louis XIX, Henri V et Louis-Philippe. C’est le début d’une nouvelle ère, la presse joue un rôle central dans ces remous estivaux et des écrivains tels qu’un certain Chateaubriand, qu’un Hugo ou un Stendhal s’en inspirent. Jusqu’à Camille Pascal, primé pour son travail par l’Académie française.

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