Archives par mot-clé : guerre de sécession

«Autant en emporte le vent», et la terre demeure

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: L’amour au cinéma – Loris S. Musumeci

Adapté du roman homonyme de Margaret Mitchell, Autant en emporte le vent (Gone with the wind) a fait fureur lors de sa sortie en 1939. Il reste aujourd’hui l’un des plus grands films de l’histoire du cinéma. Quatre heures glorieuses de (très) long-métrage, dignes d’une épopée, qui racontent sous des couleurs brûlantes, sous la musique grandiose de Max Steiner, sous des répliques cultes et éclatantes, la fin d’un monde qui, malgré tout, laisse dans le ciel américain un vent incessant de nostalgie.

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Ces quatre petites femmes vous feront pleurer

Les mercredis du cinéma – Jonas Follonier

Une énième adaptation du fameux roman de Louisa May Alcott, à quoi bon? Détrompez-vous comme je me suis détrompé, détrempé par la pluie d’émotions que m’a envoyée ce film. Les quatre filles du Docteur March, actuellement sur vos écrans, vous feront très certainement pleurer. Au minimum, c’est l’occasion de vous plonger dans une ambiance d’humanité dénuée de toute idéologie. Un pur délice fait de nostalgie de l’enfance, de combats individuels, de douleur et de douceur.

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« Les Proies » et leur charme meurtrier

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

Une rubrique partenaire de Cinérevue, l’émission cinématographique de NeuchVox. Prochain direct : lundi 2 octobre 2017, 20h30 – 21h00

« L’ennemi, en tant qu’individu, nous réserve des surprises. »

Virginie, 1864. La Guerre de Sécession enfume les paysages américains. Le caporal John McBurney (Colin Farrell) de l’Union est à terre. Blessé. Une fillette, robe à carreaux, se retrouve face à lui. Elle sursaute. Les personnages se présente : elle s’appelle Amy (Oona Laurence). Son pensionnat se trouve tout proche du lieu. Mue par une charité toute naturelle, elle aide le soldat à se relever pour rejoindre l’établissement.

Dans la cour, elle appelle au secours. Miss Martha (Nicole Kidman), autorité de l’école, et les filles arrivent. Dilemme : livrer ce « ventre bleu » ou le prendre en charge, comme le demanderait la morale chrétienne ? La seconde option l’emporte, pour le meilleur et pour le pire. Du meilleur, il y a la rencontre d’un homme, dont l’entre-soi féminin s’émoustille ; du pire, les inévitables passions.

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