Archives par mot-clé : hollywood

Mon histoire d’amour avec «Once Upon a Time… in Hollywood»

Loris S. Musumeci déballe tout.

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«The Bling Ring»: tout ce qui brille… sinon rien

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Sofia Coppola – Fanny Agostino

Entre 2008 et 2009, un groupe d’adolescents californiens défraie la chronique grâce à ses braquages nocturnes; ils ciblent des célébrités comme Paris Hilton ou Megan Fox afin de se servir en bijoux et habits de haute couture pour un montant estimé à trois millions de dollars. Aussi tape-à-l’œil que son titre, le film de Sofia Coppola s’inspirant des faits ne transcendera pas ces teenagers qui font corps avec la société de consommation et la pure jouissance de l’instant.

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«Le Mépris» et Michel Piccoli qui déambule

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Hommage à Michel Piccoli – Loris S. Musumeci

Un colosse de l’histoire du cinéma, réalisé par un colosse. Jean-Luc Godard était subversif; il l’est resté. Même si son cinéma, en l’occurrence Le Mépris, est entré dans la catégorie des classiques. Soit décrié et moqué, soit admiré et adulé, ce film a fait couler beaucoup d’encre depuis sa sortie en 1963. Il y a de quoi, parce qu’au jour où le subversif est devenu quasiment une norme, très bon chic bon genre, très conventionnel, Le Mépris surprend toujours. Il agace, puis il surprend. Il surprend, puis on l’adore.

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Fascinante «Rebecca»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Tout savoir sur Hitchcock aujourd’hui avec Le Regard Libre – Kelly Lambiel

Si Psychose, Les Oiseaux ou Vertigo comptent parmi les titres les plus souvent cités lorsque l’on évoque son exceptionnelle filmographie, avant de devenir le «maître du suspense», Alfred Hitchcock doit se faire une place aux USA. Son premier film américain porte les influences gothiques de son Angleterre natale tout en laissant transparaître son inéluctable penchant pour le noir. Une production hybride, accouchée dans la douleur, mais qui lui ouvrira les portes d’Hollywood puisque Rebecca obtiendra l’Oscar du meilleur film en 1941.

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Tout savoir sur Hitchcock aujourd’hui avec «Le Regard Libre»

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Les coronarétrospectives du cinéma – Loris S. Musumeci

«En style cinématographique, le suspense consiste à susciter une curiosité haletante et à établir une complicité entre le metteur en scène et le spectateur qui, lui, sait ce qui va arriver.» Alfred Hitchcock

Qui de mieux que l’homme connu sous le nom de maître du suspense pour nous parler du suspense? Qui de mieux qu’un maître à filmer pour nous parler du cinéma? Qui de mieux qu’un maître pour nous parler? Hitchcock parle par ses films, à travers des thématiques récurrentes et des techniques tout aussi récurrentes. Pour offrir au Septième Art le travail d’une vie, toujours au service des spectateurs dont l’amour qu’il leur portait était réciproque. Pour offrir au Septième Art tout un univers à travers sa caméra, qui n’est autre que le miroir de l’âme.

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«Judy»: un Oscar de la meilleure actrice pour un film faiblard

Les mercredis du cinéma – Loris S. Musumeci

«C’est ça que tu veux devenir Judy, une pauvre femme au foyer, une simple mère?» 

La cadre est idyllique; la scène d’une âpre sévérité. Dans un déséquilibre total même. Cigare aux doigts, gras et géant, Monsieur Mayer s’adresse à une jeune fille d’à peine dix-sept ans, petite et fragile. La jeune Judy Garland, qui à tout prix veut briller. Et ça commence bien. Parce que le cadre en question, fleuri et mignon, est celui du plateau de tournage du Magicien d’Oz (1939), l’un des films les plus populaires du cinéma jusqu’aujourd’hui encore.

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«Scandale»: beaucoup d’agitation, peu de bruit

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Le timing est parfait, on ne peut le nier. Alors que Harvey Weinstein comparaît en justice et que le procès de destitution de Donald Trump a débuté, Scandale, qui relate des faits réels ayant défrayé la chronique américaine en 2016, paraît sur nos écrans. Depuis maintenant quelques années, Hollywood s’approprie fréquemment les frasques politiques ou financières des grands de ce monde. Et, en parallèle, le féminisme teinte de façon toujours plus forte le cinéma actuel. Jay Roach propose ici de réunir ces deux tendances pour enfin placer la phallocratie au cœur d’une œuvre cinématographique. Une première – il me semble – nécessaire et qui ouvrira la voie à d’autres – je l’espère – pourvue de certaines qualités mais aussi de défauts certains.

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Pamela L. Travers, la femme derrière Mary Poppins

Le Regard Libre N° 47 – Lauriane Pipoz

Le spectateur pourra être surpris d’apprendre que la dernière interprétation de la plus magique des nounous se rapproche en réalité de celle sortie tout droit de l’imagination de Pamela L. Travers et décrite dans ses romans des années trente. Bien plus que le premier film. Cette divergence entre l’histoire originelle et l’adaptation à l’écran a même donné lieu à l’une des négociations les plus houleuses de l’histoire du cinéma du XXe siècle, mise en images en 2013. C’est donc ici l’occasion de rappeler l’histoire de l’auteur atypique de Mary Poppins. Mais qui est donc cette femme qui avait osé s’opposer au puissant Walt Disney?

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« Ocean’s 8 », drôle et efficace

Les mercredis du cinéma – Hélène Lavoyer

Après cinq années d’incarcération pour un vol qu’elle n’avait pas même commis, Debbie Ocean (interprétée par Sandra Bullock) se voit enfin octroyer la liberté conditionnelle. Mais la sœur de Daniel Ocean, décédée, a l’arnaque dans les gènes. Quelques heures à peine après sa sortie, ce besoin vital, viral la pousse à mettre en œuvre un plan auquel elle a pensé jusque dans les moindres détails lors de son séjour en prison.

Petit à petit et à l’aide de son amie Lou Miller (Cate Blanchett), cinq autres femmes, toutes d’anciennes voleuses, maîtresses de leurs techniques particulières, sont recrutées : Amita (Mindy Kaling), tailleuse de diamants, Constance (Awkwafina), capable de furtifs vols à la tire, Tammy (Sarah Paulson), qui opère secrètement en tant que receleuse, Nine-Ball (Rihanna) excellant dans la piraterie informatique et Rose Weil (Helena Bonham Carter), devenue couturière.

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Les extraordinaires aventures d’un Fakir irradiant

Les mercredis du cinéma – Alexandre Wälti

Le rêve prolonge la réalité, l’amplifie ou la rend parfois moins dure. Il peut aussi porter vers un objectif de vie sur lequel s’appuyer avec sérénité. Deux phrases qui disent le fond du film de Ken Scott. Un réalisateur qui a construit un pont culturel entre les codes bollywoodiens et hollywoodiens. Il réalise une fable à la croisée de ces deux cinémas avec le bonus d’imagination en plus.

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