Archives par mot-clé : humour

«Lost in Translation», c’est de l’art dans le décalage

Les mercredis du cinéma – Edition spéciale: Sofia Coppola – Loris S. Musumeci

Le kitsch, c’est de l’art. L’humour, aussi. Le drame, évidemment. Sans parler de l’art de la traduction… Lost in Translation, deuxième long-métrage de Sofia Coppola, c’est de l’art. Un art kitsch, drôle, dramatique. Un art récompensé par l’Oscar du meilleur scénario original entre autres prix. Un film discret, un film qui ne paie pas de mine, un film un peu perdu dans le monde du cinéma, un peu comme ses personnages, qui sont perdus eux aussi. Lost in Translation. Lost tout court.

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«99 francs»: un roman plus kundérien qu’il n’y paraît

La pub et les putes selon Beigbeder

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Frédéric Beigbeder: «Regarder la réalité avec étonnement n’empêche pas d’être corrosif»

«L'humour militant est un contresens»

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La dernière virée nocturne d’Octave Parango

Les bouquins du mardi – Ivan Garcia

Avec L’Homme qui pleure de rire, l’auteur dresse une fresque de la dernière décennie. Impitoyable envers ce qu’il nomme «la dictature du rire», Frédéric Beigbeder signe un roman drôle et philosophique dans un Paris aux airs de fin du monde. Une dernière virée nocturne pour Octave Parango.

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«Les deux Papes»: tout est dans le dialogue

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

Les deux Papes est un film qui se dit «inspiré de faits réels». L’idée centrale est bien basée sur la confrontation entre le pape Benoît XVI et le futur pape François. Mais il ne faut pas s’y méprendre: à partir de ces faits, le scénario est romancé. Si on considère ce film comme un conte, laissez-moi vous dire pourquoi il devient une époustouflante réussite.

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«Jojo Rabbit»: petit nazi fanatique et drôle

Les mercredis du cinéma – Antoine Bernhard

Le jeune Johannes Betzler, grand admirateur du Führer dont il s’est fait un ami imaginaire, appartient à la Hitlerjugend. Sa mère, du nom de Rosie, l’élève seule tout en menant des actions de résistance. Un jour, Jojo entend du bruit à l’étage. Il découvre avec stupéfaction que sa mère cache une jeune Juive du nom d’Elsa Korr. Quelque temps plus tard, Rosie, arrêtée par la Gestapo, est pendue en place publique. De cette situation découle le reste du film dans une oscillation entre guerre et liberté, humour et drame, innocence et endoctrinement.

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«Le Schmock»: FOG nous parle des flatulences d’Hitler

Les bouquins du mardi – Loris S. Musumeci

Si ce n’était pour la jaquette du livre avec sa petite poupée d’Hitler à genoux, si ce n’était pour le nom de l’auteur, Franz-Olivier Giesbert – FOG pour les intimes –, Le Schmock n’attirerait en rien au premier abord. Encore un roman sur la période de la Seconde Guerre mondiale, dans l’Allemagne nazie qui plus est. Mais quand on aime bien FOG, on se lance quand même. D’autant plus qu’il nous annonce en quatrième de couverture que cette histoire, il la rumine depuis longtemps. L’auteur a quelque chose d’important à nous raconter. Histoire d’amitié, de famille, de politique; Le Schmock est un partage.

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Les tableaux d’un flâneur par Elia Suleiman

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

It Must Be Heaven, le dernier long-métrage du réalisateur israélo-palestinien Elia Suleiman, entraîne le spectateur sur les traces d’un protagoniste silencieux, Elia Suleiman lui-même, qui vogue de lieu en lieu et observe le monde qui l’entoure. A travers plusieurs tableaux, le film dépeint avec humour les instants oubliés mais quotidiens de nos existences, ainsi que la quête de reconnaissance d’un réalisateur. Un long-métrage poétique et amusant, mais à ne pas forcément placer entre toutes les mains.

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«Last (but not least?) Christmas»

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Bien que les magasins l’annoncent depuis le mois d’octobre déjà, chaque année quand vient décembre, je me laisse volontiers aller, je l’avoue, à l’un de mes plaisirs coupables favori: chaussettes en laine, chocolat chaud, biscuits à la cannelle et film de Noël. Cliché me direz-vous? Totalement. Mais j’assume. C’est pourquoi lorsque la bande-annonce de Last Christmas est sortie, je me suis dit: si quelqu’un à la rubrique doit avoir cette chanson dans la tête jusqu’au 24, c’est bien moi! L’air restera mais les images?

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«Motherless Brooklyn»: un film que l’on adopte avec groove

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Près de vingt ans après son premier film Au nom d’Anna (2000), Edward Norton enfile à nouveau sa casquette de réalisateur et nous donne à voir, avec Motherless Brooklyn, une réadaptation du livre éponyme de Jonathan Lethem. Il nous livre une œuvre d’une grande beauté parsemée d’humour, le tout dans une ambiance jazzy et envoûtante.

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