Archives par mot-clé : humour

«Les deux Papes»: tout est dans le dialogue

Le Netflix & chill du samedi – Lauriane Pipoz

Les deux Papes est un film qui se dit «inspiré de faits réels». L’idée centrale est bien basée sur la confrontation entre le pape Benoît XVI et le futur pape François. Mais il ne faut pas s’y méprendre: à partir de ces faits, le scénario est romancé. Si on considère ce film comme un conte, laissez-moi vous dire pourquoi il devient une époustouflante réussite.

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«Jojo Rabbit»: petit nazi fanatique et drôle

Les mercredis du cinéma – Antoine Bernhard

Le jeune Johannes Betzler, grand admirateur du Führer dont il s’est fait un ami imaginaire, appartient à la Hitlerjugend. Sa mère, du nom de Rosie, l’élève seule tout en menant des actions de résistance. Un jour, Jojo entend du bruit à l’étage. Il découvre avec stupéfaction que sa mère cache une jeune Juive du nom d’Elsa Korr. Quelque temps plus tard, Rosie, arrêtée par la Gestapo, est pendue en place publique. De cette situation découle le reste du film dans une oscillation entre guerre et liberté, humour et drame, innocence et endoctrinement.

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«Le Schmock»: FOG nous parle des flatulences d’Hitler

Les bouquins du mardi – Loris S. Musumeci

Si ce n’était pour la jaquette du livre avec sa petite poupée d’Hitler à genoux, si ce n’était pour le nom de l’auteur, Franz-Olivier Giesbert – FOG pour les intimes –, Le Schmock n’attirerait en rien au premier abord. Encore un roman sur la période de la Seconde Guerre mondiale, dans l’Allemagne nazie qui plus est. Mais quand on aime bien FOG, on se lance quand même. D’autant plus qu’il nous annonce en quatrième de couverture que cette histoire, il la rumine depuis longtemps. L’auteur a quelque chose d’important à nous raconter. Histoire d’amitié, de famille, de politique; Le Schmock est un partage.

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Les tableaux d’un flâneur par Elia Suleiman

Les mercredis du cinéma – Ivan Garcia

It Must Be Heaven, le dernier long-métrage du réalisateur israélo-palestinien Elia Suleiman, entraîne le spectateur sur les traces d’un protagoniste silencieux, Elia Suleiman lui-même, qui vogue de lieu en lieu et observe le monde qui l’entoure. A travers plusieurs tableaux, le film dépeint avec humour les instants oubliés mais quotidiens de nos existences, ainsi que la quête de reconnaissance d’un réalisateur. Un long-métrage poétique et amusant, mais à ne pas forcément placer entre toutes les mains.

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«Last (but not least?) Christmas»

Les mercredis du cinéma – Kelly Lambiel

Bien que les magasins l’annoncent depuis le mois d’octobre déjà, chaque année quand vient décembre, je me laisse volontiers aller, je l’avoue, à l’un de mes plaisirs coupables favori: chaussettes en laine, chocolat chaud, biscuits à la cannelle et film de Noël. Cliché me direz-vous? Totalement. Mais j’assume. C’est pourquoi lorsque la bande-annonce de Last Christmas est sortie, je me suis dit: si quelqu’un à la rubrique doit avoir cette chanson dans la tête jusqu’au 24, c’est bien moi! L’air restera mais les images?

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«Motherless Brooklyn»: un film que l’on adopte avec groove

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Près de vingt ans après son premier film Au nom d’Anna (2000), Edward Norton enfile à nouveau sa casquette de réalisateur et nous donne à voir, avec Motherless Brooklyn, une réadaptation du livre éponyme de Jonathan Lethem. Il nous livre une œuvre d’une grande beauté parsemée d’humour, le tout dans une ambiance jazzy et envoûtante.

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«Hors Normes»: à la rencontre des oubliés

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Olivier Nakache et Eric Toledano, réalisateurs d’Intouchables, signent avec Hors Normes une œuvre qui se révèle être une claque de véracité et d’humilité. Tout en humour et en sincérité, qu’il s’agisse d’individus atteints d’autisme ou de jeunes issus de quartiers difficiles, le film met en lumière les personnes de l’ombre.

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«Avengers: Endgame» met la charrue avant les bœufs

Les mercredis du cinéma – Melisa Oriol

Avengers: Endgame clôt l’aventure des Avengers face au redoutable Thanos. Dans le film, on retrouve cette recette qui fait la réputation de Marvel: une grande cuillère d’action, une pointe d’humour, quelques figures célèbres (un peu trop), puis mélangez le tout avec des musiques plus épiques les unes que les autres et surtout ne pas oublier les super-héros! Mais à parfois vouloir aller trop vite et en faire trop, le soufflé finit par retomber.

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«Le grand bain» des belles blessures

Les mercredis du cinéma – Alexandre Wälti

Sept types paumés et une femme brisée se reconstruisent grâce au rêve commun de participer aux mondiaux de natation synchronisée. Y parviendront-ils malgré leur mal de vivre? Ce condensé du synopsis annonce l’originalité du film de Gilles Lellouche. Le Grand Bain est une comédie dans laquelle la relation au corps joue un rôle important tout comme les blessures psychologiques. Elles donnent plus de force à l’humour. Nous aurions envie de parler d’ode à la difformité physique, d’éloge de la différence, d’apologie du singulier. Sans avoir peur de ces grands mots puisqu’ils soulignent précisément les particularités du film.

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«Ammore e Malavita»: James Bond a casa, Napoli avanti 

Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) – Hélène Lavoyer

Présenté en compétition du festival cinématographique Mostra de Venise 2017, Ammore e Malavita (« Amour et pègre ») rafle depuis les récompenses les plus variées lors de la 63e cérémonie des David Di Donatello : meilleur film, meilleur réalisateur ou encore meilleure musicien. Depuis, ses réalisateurs Marco et Antonio Manetti continuent à faire chanter et rire le public international avec leur comédie musicale. Comme hier, à la scène Open Air du NIFFF.
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