La journaliste française publie une enquête qui connaît un vif succès depuis sa parution en septembre. «Les nouveaux antisémites» documente le croisement d’idéologies d’extrême gauche ayant un ennemi commun: le sioniste, pour ne pas dire le Juif.
L’érudition de Gilles Kepel n’est plus à prouver. Ses compétences pédagogiques et la liberté de son propos non plus, comme ont pu le constater la centaine de personnes venues écouter le professeur émérite des Universités le 21 mai dernier à Lausanne, à l’occasion d’une conférence-débat organisée par le Cercle démocratique «Le Regard Libre.
Parmi les diverses formes de féminisme, deux courants principaux se dessinent. Les universalistes, à l’image d’Elisabeth Badinter, jugent que les femmes doivent avoir les mêmes droits individuels que les hommes. Les autres, fidèles à un narratif plus récent, font ami ami avec les islamistes au nom de leur communautarisme – et ne s’arrêtent pas à ce paradoxe.
Tirs houthis de missiles et de drones, représailles américaines, menaces réciproques: l’escalade de la violence éloigne les espoirs de paix au Yémen. Une situation initialement liée à la guerre à Gaza et qui la dépasse aujourd’hui largement.
Chaque mois, retrouvez la chronique de l’une des personnalités qui nous font le plaisir de prendre la plume pour «Le Regard Libre» en s’alternant. La journaliste indépendante Sophie Woeldgen livre son regard de reporter au Proche-Orient sur un sujet qui la démange.
L’indignation sélective à propos du Proche-Orient est odieuse. Le cas le plus répandu de ce phénomène? Cette petite musique pro-palestinienne et surtout anti-israélienne qui fait du tort à sa propre cause à chacune de ses interventions – et chacun de ses silences.
Saïda Keller-Messahli est une des figures du combat contre l’islam politique en Suisse et plus généralement en Europe. La Zurichoise d’origine tunisienne a décidé de se présenter au Conseil national sous une étiquette indépendante. Elle nous en dit un peu plus.
Accusé d’antisémitisme à la suite d’un tweet, le rappeur havrais était l’invité des universités d’été des écologistes et de La France insoumise. Là où l’on ne prononce plus le mot d’islamisme. Au même moment, Gabriel Attal interdit le port de l’abaya à l’école.
Fondatrice du Forum pour un islam progressiste, l’essayiste zurichoise d’origine tunisienne Saïda Keller-Messahli s’inquiète de la présence de l’islamisme en Suisse et en Europe, s’immisçant jusque dans les instances étatiques et internationales. Entretien.