ARTICLE LONG FORMAT, Jean-David Ponci | Si la modernité commence à la Renaissance avec la remise en valeur du patrimoine antique, la postmodernité pourrait bien débuter avec la relativisation de cet héritage. Offenbach est ainsi le premier qui ose mettre en scène les dieux de l’Olympe pour s’en moquer. Mais il n’y a jamais chez lui d’effronterie gratuite. Dans ses œuvres, on retrouve tout un programme de remise en question de l’establishment: il thématise la libération sexuelle, l’émancipation de la femme. Il se moque de la force militaire, il met en doute la légitimité du pouvoir politique, il montre les aspects ridicules de l’amour bourgeois… On peut avoir l’impression qu’il n’était qu’un saltimbanque. En fait, seul l’humour lui permettait de dire ce qu’il n’aurait jamais eu le droit d’exprimer dans un genre plus sérieux que l’opérette.
Franz Liszt était avant tout un généreux
Le co-fondateur du romantisme
Le dépassement des normes
Sourd, mais pas misanthrope
Une musique faite de chair et d’os.
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