Archives du mot-clé polar

« Nora », un roman policier en plein cœur de Lucerne

Les lettres romandes du mardi – Jonas Follonier

Porté par une écriture féminine très centrée sur les sentiments des personnages, Nora est un roman policier venant de sortir aux Editions Slatkine. Son auteur, Louise Anne Bouchard, nous plonge au cœur d’une intrigue basée sur la mort d’un certain Paul Mutter, à Lucerne. Une journaliste et un ancien policier mènent l’enquête, et c’est bientôt une mort plus ancienne qui se trouvera au centre de l’histoire : celle d’une certaine Nora. Lire la suite « Nora », un roman policier en plein cœur de Lucerne

« Ploukitudes » : rencontre avec Jean Romain et Stéphane Berney

Le Regard Libre N° 33 – Loris S. Musumeci et Jonas Follonier

Ploukitudes donne matière à penser. L’ouvrage est bouleversant tant il touche un point intime de l’homme, à savoir son côté plouc. Il a fallu qu’un philosophe (Jean Romain) et un journaliste (Stéphane Berney) travaillent ensemble pour peindre la société dans ses revers les plus absurdes et tragiques, à travers leur analyse sociologique. Rencontre dans un café plouc de la gare de Genève.

L. M. et J. F. : Qu’est-ce qui vous a poussés à écrire ensemble le livre Ploukitudes ?

Jean Romain : Je publiais des billets sur Facebook, pour constituer une sorte de manuel pratique de ploukitudes par petits épisodes. Stéphane Berney m’a alors contacté pour m’exposer son idée de transformer cette succession de billets assez disparates en un ouvrage plus structuré.

Stéphane Berney : Il y avait quelque chose de très puissant dans ses billets. Je trouvais que c’était dommage de ne les laisser qu’à Facebook, car ce sont des idées qui résument beaucoup de choses sur la société actuelle, et on voit d’ailleurs que le livre est en train de prendre son envol.

L’idée de base, c’est le plouc. Qui est-il ?

J. R. : Le plouc n’est ni le beauf, ni le con. C’est une personne qui essaie de se mettre à la mode parce qu’elle se sent larguée. Lire la suite « Ploukitudes » : rencontre avec Jean Romain et Stéphane Berney